Autres articles
-
A la rescousse des Marocains bloqués en Iran
-
Les députés de l'USFP de la région de Casablanca-Settat dominent l'activité de contrôle parlementaire
-
Les réalisateurs de courts métrages nommés aux Oscars constatent une ouverture de l'industrie
-
L'opération de recensement relative au service militaire, du 2 mars au 30 avril
Rendez-vous est pris à Manhassett pour ce qui devrait constituer de nouvelles négociations entre le Maroc et le Polisario. Parole de ministre. Celui espagnol des Affaires étrangères, en l'occurrence. Miguel Angel Moratinos a déclaré devant la Commission des affaires étrangères du Parlement espagnol que les négociations directes reprendront aujourd'hui. L'Espagne, a-t-il assuré, " poussera " le processus de négociations parrainées par l'ONU et a souligné la nécessité d'améliorer les relations bilatérales entre le Maroc et l'Algérie pour favoriser la prospérité et la stabilité de la région.
Cependant, silence radio de la part des parties concernées pour cette nouvelle manche d'un dialogue, il est vrai, fait illusion.
Devrait-on rappeler le flou, les hésitations, les atermoiements qui caractérisent la position, si position il y a, du Polisario. La toute dernière serait à mettre à l'actif ou au passif (c'est du pareil au même) d'un certain Brahim Ghali qui se fait nommer ambassadeur chez lui, à Alger donc et qui a déclaré dernièrement que " le Polisario est prêt à engager des négociations sérieuses avec le Maroc sous les auspices des Nations unies pour une solution juste et durable ". Pour lui, de deux choses l'une : "Soit que l'ONU établisse un agenda précis, soit qu'elle condamne la partie qui entrave le processus des négociations ".
Mais il a tout de même la présence d'esprit en précisant que " l'engagement de pourparlers dans un contexte régional et international soutenant le projet d'autonomie du Sahara ne peut en aucun cas jouer en faveur du Polisario ".
A rappeler que les derniers contacts entre les deux parties ont eu lieu le mois de mars dernier dans le comté de Wischester à New York.
Cependant, silence radio de la part des parties concernées pour cette nouvelle manche d'un dialogue, il est vrai, fait illusion.
Devrait-on rappeler le flou, les hésitations, les atermoiements qui caractérisent la position, si position il y a, du Polisario. La toute dernière serait à mettre à l'actif ou au passif (c'est du pareil au même) d'un certain Brahim Ghali qui se fait nommer ambassadeur chez lui, à Alger donc et qui a déclaré dernièrement que " le Polisario est prêt à engager des négociations sérieuses avec le Maroc sous les auspices des Nations unies pour une solution juste et durable ". Pour lui, de deux choses l'une : "Soit que l'ONU établisse un agenda précis, soit qu'elle condamne la partie qui entrave le processus des négociations ".
Mais il a tout de même la présence d'esprit en précisant que " l'engagement de pourparlers dans un contexte régional et international soutenant le projet d'autonomie du Sahara ne peut en aucun cas jouer en faveur du Polisario ".
A rappeler que les derniers contacts entre les deux parties ont eu lieu le mois de mars dernier dans le comté de Wischester à New York.