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Une nouvelle tentative d’entrée en force au préside occupé de Mellilia, s’est produite, hier matin.
Selon les médias espagnols, plus de 400 immigrés subsahariens ont tenté d’y entrer et quelque 150 sont restés coincés entre les deux clôtures séparant la ville occupée du reste du Maroc.
«Aucun d’entre eux n’est parvenu à entrer», a indiqué l’AFP en citant un communiqué de presse de la préfecture de Mellilia, précisant qu’environ 150 migrants «étaient restés accrochés au grillage ou coincés dans l’espace séparant les barrières». Et d’ajouter que les forces de sécurité marocaines et espagnoles avaient déjà repoussé, samedi dernier, un millier de migrants africains qui tentaient d’escalader la barrière grillagée séparant le préside occupé du reste du Maroc.
Mais en dépit des mesures prises aussi bien par les autorités marocaines qu’espagnoles, les Subsahariens ne semblent pas avoir été dissuadés par ces mesures.
Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur espagnol a refusé la recommandation du Défenseur du peuple de substituer aux fils de fer à lames placés sur le haut de la double clôture entourant les deux présides occupés de Sebta et Mellilia, un autre mécanisme plus humain.
Selon une dépêche de l’agence espagnole Europa Press, suite à des plaintes d’une association en Andalousie, le Défenseur du peuple a plaidé pour «le remplacement des fils de fer à lames par un mécanisme non tranchant, mais de nature à entraver les assauts sur les clôtures». Cette pétition a été rejetée par le ministère de l’Intérieur.
A noter que les autorités espagnoles avaient pris au cours de l’année dernière des mesures pour renforcer le contrôle du flux de migrants subsahariens vers les deux présides en dotant, une nouvelle fois, la double clôture qui entoure Sebta et Mellillia de fils de fer à lames. Cette technique avait été abandonnée en 2007, car elle avait causé de profondes coupures sur les mains et les jambes des Subsahariens qui avaient essayé d’escalader ces clôtures. Cette mesure avait suscité la colère et les protestations des ONG espagnoles et internationales et poussé le gouvernement de José Luis Zapatero à y renoncer en 2007.