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Après une trêve de plusieurs mois, le Syndicat démocratique de la justice (SDJ) a annoncé qu’il observera une grève de 24 heures le 24 février courant suite à l’échec du dialogue avec le ministère de la Justice et des Libertés.
« Nous avons remarqué que les négociations avec le ministère ne sont que des dialogues de sourds et ne mènent à rien », nous a affirmé Alaoui Charifi, membre du bureau national du SDJ.
A rappeler que le SDJ (affilié à la FDT) avait claqué la porte d’une réunion avec des responsables du ministère de la Justice et des Libertés dont le secrétaire général, le directeur des ressources humaines et le directeur du budget et de l’équipement.
Notre source a souligné à ce propos que les négociateurs de la SDJ, dont Alaoui Charifi lui-même et le secrétaire général Abdessadek Saidi, ont été surpris par le manque de sérieux des responsables du ministère de la Justice et se sont retirés de cette réunion qui a été tenue jeudi dernier et a duré de 18 à 20 heures.
Concernant les sanctions comme les ponctions sur les salaires des grévistes que le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, utilise comme épée de Damoclès pour dissuader le SDJ de recourir à la grève, Alaoui Charifi nous a affirmé que ces sanctions qui « ne peuvent terroriser » son syndicat, ressemblent à du « vol » puisqu’elles ne reposent sur aucun fondement juridique. Le conseil national du SDJ qui s’était réuni récemment à Taza avait d’ailleurs fustigé le recours du ministre à cette sanction pour museler les fonctionnaires du secteur.
A noter que le communiqué publié après ladite réunion avait mis en garde contre la volonté du ministre de la Justice et des Libertés d’imposer un fait accompli que le SDJ « combattra avec promptitude et force ». Il a également rappelé que le SDJ est le syndicat le plus représentatif du secteur et qu’il a le droit, à ce titre, de prendre part à toutes les réunions consacrées à l’examen de la situation professionnelle et sociale des fonctionnaires.
Il a aussi indiqué, dans ce sens, que les décisions se rapportant aux mutations, aux promotions et aux concours internes pour l’intégration des diplômés ne doivent pas être unilatérales, mais qu’elles doivent être prises de manière participative dans le respect des dispositions de la loi.
« Nous avons remarqué que les négociations avec le ministère ne sont que des dialogues de sourds et ne mènent à rien », nous a affirmé Alaoui Charifi, membre du bureau national du SDJ.
A rappeler que le SDJ (affilié à la FDT) avait claqué la porte d’une réunion avec des responsables du ministère de la Justice et des Libertés dont le secrétaire général, le directeur des ressources humaines et le directeur du budget et de l’équipement.
Notre source a souligné à ce propos que les négociateurs de la SDJ, dont Alaoui Charifi lui-même et le secrétaire général Abdessadek Saidi, ont été surpris par le manque de sérieux des responsables du ministère de la Justice et se sont retirés de cette réunion qui a été tenue jeudi dernier et a duré de 18 à 20 heures.
Concernant les sanctions comme les ponctions sur les salaires des grévistes que le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, utilise comme épée de Damoclès pour dissuader le SDJ de recourir à la grève, Alaoui Charifi nous a affirmé que ces sanctions qui « ne peuvent terroriser » son syndicat, ressemblent à du « vol » puisqu’elles ne reposent sur aucun fondement juridique. Le conseil national du SDJ qui s’était réuni récemment à Taza avait d’ailleurs fustigé le recours du ministre à cette sanction pour museler les fonctionnaires du secteur.
A noter que le communiqué publié après ladite réunion avait mis en garde contre la volonté du ministre de la Justice et des Libertés d’imposer un fait accompli que le SDJ « combattra avec promptitude et force ». Il a également rappelé que le SDJ est le syndicat le plus représentatif du secteur et qu’il a le droit, à ce titre, de prendre part à toutes les réunions consacrées à l’examen de la situation professionnelle et sociale des fonctionnaires.
Il a aussi indiqué, dans ce sens, que les décisions se rapportant aux mutations, aux promotions et aux concours internes pour l’intégration des diplômés ne doivent pas être unilatérales, mais qu’elles doivent être prises de manière participative dans le respect des dispositions de la loi.