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Certains d’entre eux n’ont pas caché leur crainte que les milices du Polisario procèdent à des actes de représailles contre leurs familles restées là-bas. « Il y a de fortes raisons de craindre pour la vie des proches des ralliés restés à Tindouf, l’expression a démontré à quel point le Polisario est cruel quand il s’agit de réprimer les familles des évadés», atteste un observateur. En appelant à la vigilance, ce dernier appelle les ralliés, ainsi que les ONG marocaines, à intervenir auprès des instances internationales de défense des droits de l’Homme pour les interpeller sur le sort de ces familles.
Cette nouvelle vague de ralliements démontre, à qui veut bien voir, que la situation dans les camps de Tindouf n’est pas aussi «rose» que le laissent entendre les responsables du Polisario. C’est un argument en béton du «respect» (excusez du peu !) que le Polisario ressent pour les droits de l’Homme, qu’il adore abhorrer. Qu’en pensent certaines ONG internationales qui ont pris le malin plaisir de concentrer leurs critiques sur le Maroc, comme si Tindouf était «la Suisse» des droits de l’Homme?








