Facebook
Rss
Twitter







Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Neymar, parti pour rester ?


Neymar, parti pour rester ?
La fin du feuilleton ? Neymar, l'attaquant vedette du PSG, aurait renoncé à son transfert au FC Barcelone, affirment samedi soir L'Equipe et la presse espagnole, alors que le mercato s'achève officiellement lundi. "L'entourage de l'attaquant du PSG a informé les deux clubs de sa décision de terminer la saison actuelle à Paris", écrit le quotidien sportif français L'Equipe sur son site Internet. "Constatant l'incapacité de finaliser un retour au FC Barcelone malgré des négociations à rallonge, Neymar a annoncé à ses proches, ce samedi soir, sa décision de stopper les discussions", ajoute le quotidien sportif. "L'entourage de Neymar l'admet: c'est fini", assurait Mundo Deportivo un peu plus tôt, en Espagne.
La "telenovela" Neymar a tenu en haleine la planète foot tout l'été. Vendredi soir, le directeur sportif du PSG Leonardo expliquait qu'il n'y avait "pas d'accord. Ça dépend de Barcelone", en indiquant que la seule offre écrite des Catalans, soumise mardi, ne répondait pas aux exigences parisiennes. Il pointait aussi du doigt une relation "compliquée" avec le joueur brésilien ces dernières semaines. Car "Ney" voulait à tout prix s'en aller. Selon le quotidien espagnol Sport, il aurait même proposé pendant les négociations de mettre la main à la poche (20 millions d'euros...) pour partir. Et il n'a pas franchement essayé de conserver de bonnes relations avec les supporters parisiens. L'attaquant de 27 ans avait fait fort dans ses déclarations en affirmant mi-juillet qu'un des meilleurs souvenirs de sa carrière restait la "remontada" du Barça contre le PSG, son employeur actuel... "Quand nous avons marqué le sixième but, je n'avais jamais ressenti ça avant... C'était incroyable!". S'il reste bel et bien, la tâche s'annonce difficile pour regagner la confiance des supporters, froissés voire exaspérés par ce que beaucoup considèrent comme des caprices de star. Début août, lors du match de reprise contre Nîmes, les Ultras parisiens avaient lancé des messages sans équivoque et insultants à l'égard de leur ex-coqueluche: "Casse-toi!" et "Fils de pute". "Certes c'est une star, mais avec une mentalité pareille, autant ne pas garder un joueur comme ça", disait alors à l'AFP un membre du PSG Fan Club Normandie. "Quand on voit un joueur comme ça qui s'en fout de nous, qui ne vient pas nous voir à la fin du match, ça nous frustre, c'est irrespectueux, ça ne nous donne pas envie de l'aimer". Depuis son arrivée en provenance du Barça contre 222 millions d'euros, le transfert le plus cher de l'histoire - il n'a disputé que 58 matches pour 51 buts et laisse un grand sentiment d'inachevé dans la capitale, qui a échoué loin de ses immenses objectifs. Les deux Ligue 1 gagnées sont bien loin de faire oublier les piteuses éliminations en 8es de la Ligue des champions, par le Real Madrid en 2018 puis Manchester United en 2019. "Ney" a manqué les deux rendez-vous, à chaque fois pour une grave blessure au pied droit et a raté l'occasion d'écrire son histoire avec le PSG. A moins d'un nouveau rebondissement, il a donc l'occasion de renouer le fil, une mission 
délicate... 

Infos

Olympique Lyon 
 
Ça se corse pour Lyon: l'OL a concédé le nul à domicile face à Bordeaux samedi 1-1 et lâche le podium, doublé par Angers, auteur d'un début de saison réussi et d'une victoire contre Dijon 2-0 lors de cette 4e journée de Ligue 1. Lyon n'a donc pas réussi à rebondir après sa défaite à Montpellier 1-0. Et une nouvelle fois, les joueurs de Sylvinho ont fini à dix. Thiago Mendes a été exclu dès l'heure de jeu pour un second carton jaune. Le Girondin et ancien joueur de l'OL Jimmy Briand en a profité pour égaliser (67e), alors que Memphis Depay avait ouvert le score en première période (31e). "Ce sont deux points de perdus. Nous avons manqué de concentration et de maturité pour finir ce match à onze contre onze. Ce n'est pas normal. Sans l'expulsion, je pense qu'on aurait pris les trois points", a pesté le gardien de l'OL Anthony Lopes. Les promesses du début de saison - 3- 0 à Monaco, 6-0 contre Angers - s'éloignent et il faut vite réagir, car Lyon laisse ses rivaux se détacher.
 
Bayern Munich
 
Les arrivées à Munich de Perisic et Coutinho ont-elles fait tourner les vents de la Bundesliga ? Samedi, le Bayern a atomisé Mayence 6-1 et pris la deuxième place derrière Leipzig, alors que Dortmund a sombré chez le promu Union Berlin. Après trois journées de Bundesliga, le "Rekordmeister", vainqueur des sept derniers championnats, commence déjà à faire peur. Mayence n'a résisté qu'une mi-temps (2-1 à la pause) avant de voler en éclat, avec notamment un but et une passe décisive pour Ivan Perisic, arrivé mi-août de l'Inter Milan. Benjamin Pavard, autre recrue estivale, a également marqué. Les deux autres recrues stars de l'été, Lucas Hernandez et Philippe Coutinho, étaient l'un et l'autre titulaires. "L'arrivée des nouveaux a fait monter d'un cran la concurrence", a reconnu le défenseur David Alaba, "on le voit aux entraînements, le niveau a encore monté, et le niveau des joueurs qui sortent du banc est supérieur. C'est vraiment quelque chose qui nous fait progresser".
 
FC Barcelone
 
Le FC Barcelone au ralenti: toujours privé de Lionel Messi, le champion d'Espagne a trébuché face au promu Osasuna (2-2) samedi pour la 3e journée de Liga, ratant l'opportunité de monter sur le podium provisoire. Au stade El Sadar de Pampelune, un doublé de Roberto Torres d'une volée splendide (7e) puis sur un penalty concédé par Gerard Piqué (81e) a permis à Osasuna d'arracher le nul. Auparavant, avec un Antoine Griezmann moins tranchant que le week-end précédent, le Barça avait pourtant pris l'avantage grâce à la rentrée tonitruante du jeune Ansu Fati (16 ans), auteur de son premier but blaugrana (51e), puis une frappe placée du Brésilien Arthur (64e). Avec une seule victoire en trois journées, le Barça (4 pts) signe son pire démarrage en Championnat d'Espagne depuis la saison 2008-2009. Le club catalan pointe à trois longueurs de la tête occupée par l'Athletic Bilbao (7 pts) et le Séville FC (7 pts). "En première période, nous avons été épouvantables, en vérité", a pesté l'entraîneur blaugrana Ernesto Valverde. "Nous contrôlions ce match, nous ne pouvons pas nous permettre de le laisser échapper."

Libé
Lundi 2 Septembre 2019

Lu 980 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.
br

Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 22 Octobre 2021 - 18:00 Tour d'Europe des stades Place au show

Vendredi 22 Octobre 2021 - 18:00 Ligue Europa: Les favoris assurent

Dossiers du weekend | Actualité | Spécial élections | Les cancres de la campagne | Libé + Eté | Spécial Eté | Rétrospective 2010 | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Archives | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | Rebonds | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito | Sur le vif | RETROSPECTIVE 2020 | RETROSPECTIVE ECO 2020 | RETROSPECTIVE USFP 2020 | RETROSPECTIVE SPORT 2020 | RETROSPECTIVE CULTURE 2020 | RETROSPECTIVE SOCIETE 2020 | RETROSPECTIVE MONDE 2020








Flux RSS