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Ça chauffe au sien du Syndicat démocratique de la justice (SDJ) affilié à la Fédération démocratique du travail. La raison ? Les atteintes répétées aux libertés syndicales et les dénis de droit de la part des responsables du ministère de la Justice et dont ont été notamment victimes deux membres de ce syndicat, à savoir Driss Abrital, membre des commissions paritaires centrales et Bouchaib Mouhib, membre des commissions paritaires au sein de l'administration centrale.
A l'issue d'une réunion tenue le 1er novembre et consacrée à cette situation jugée malsaine qui règne au sein du ministère, le SDJ a considéré que la décision de muter arbitrairement Abrital et Mohib est abusive, injustifiée et illégale.
Plus grave, le SDJ estime que la décision du président du greffe de se déplacer sur ordre du procureur du Roi, au domicile de M. Abrital pour s'assurer de la véracité de la maladie de sa femme est un acte arbitraire à propos duquel il demande au ministre de la Justice d'ouvrir une enquête.
Par ailleurs, le SDJ demande au ministre de réexaminer cette décision jugée abusive à l'encontre de deux de ses membres et comme une atteinte flagrante aux libertés et droits syndicaux.
A l'issue d'une réunion tenue le 1er novembre et consacrée à cette situation jugée malsaine qui règne au sein du ministère, le SDJ a considéré que la décision de muter arbitrairement Abrital et Mohib est abusive, injustifiée et illégale.
Plus grave, le SDJ estime que la décision du président du greffe de se déplacer sur ordre du procureur du Roi, au domicile de M. Abrital pour s'assurer de la véracité de la maladie de sa femme est un acte arbitraire à propos duquel il demande au ministre de la Justice d'ouvrir une enquête.
Par ailleurs, le SDJ demande au ministre de réexaminer cette décision jugée abusive à l'encontre de deux de ses membres et comme une atteinte flagrante aux libertés et droits syndicaux.