Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Maâlem El Kasri et Susheela Raman en concert à Essaouira




Maâlem El Kasri et Susheela Raman en concert à Essaouira
Deux artistes au talent musical reconnu, à savoir le maâlem Hamid El Kasri et la chanteuse britannique d'origine tamoule, Susheela Raman, se produiront, côte à côte, le samedi 22 juin à Essaouira, dans le cadre de la 22ème édition du Festival Gnaoua et musiques du monde.
Ainsi, cette nouvelle édition invitera le public au voyage avec une fusion inédite entre deux voix exceptionnelles et deux univers empreints de spiritualité : la voix envoûtante de Susheela Raman qui, tout en explorant les genres à travers les continents, croisera le talent charismatique de Hamid El Kasri, pour se parler, fusionner et nous enchanter, expliquent les organisateurs.
Chanteuse et compositrice, Susheela Raman est native de Londres, de parents tamouls. Elle a grandi en Australie où ses parents ont consolidé son lien avec l'Inde, en lui faisant étudier la musique carnatique (chant classique du sud de l'Inde). Adolescente, elle s'est plongée dans la soul, le blues et le rock avant d’aller explorer une tradition différente de la musique indienne : les chants extatiques dévotionnels tamouls.
Susheela a multiplié ses voyages en Inde, où elle passe chaque hiver pour y puiser son inspiration pour sa musique, une fusion fourmillante d'inventions, conçue avec son compagnon et guitariste Sam Mills, rappelle-t-on.
Qualifiée par le journaliste Patrick Labess du quotidien "Le Monde" comme une artiste d’une intensité "tellurique" et "magnétique", Susheela évolue entre les genres et au-delà des frontières avec une grâce déconcertante, ajoute la même source, faisant savoir qu'avec plus de 7 albums à son actif, Susheela propose un univers musical qui se décline en un groove ethno-pop souvent rock'n'roll.
Natif de Ksar El Kébir en 1961, Hamid El Kasri est formé, lui, dès l’âge de 7 ans par les maâlems Alouane et Abdelouahed Stitou, mais sa passion lui vient du mari de sa grand-mère, ancien esclave soudanais. Son talent lui permet de concilier les rythmes Gnaoua du Nord et du Sud du Maroc. Il doit sa réputation à sa voix, profonde et intense. Cette même voix fait de lui l’un des maâlems les plus appréciés et les plus sollicités. 

Jeudi 13 Juin 2019

Lu 417 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Archives | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | Rebonds | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito | Sur le vif











Mots Croisés

Maroc Casablanca www.my-meteo.com