Autres articles
-
"Jamaâ", "Jamr" et "Jarr" : Le triptyque du rituel du thé sahraoui
-
Le réchauffement climatique s'est accéléré significativement depuis 2015
-
L'Indonésie va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans
-
L'astéroïde dévié par la Nasa a changé d'orbite autour du Soleil
-
Traitements anti-obésité: Concurrence et comprimés redessinent le marché
Descendant d’une brillante lignée de maâlems, Abdellah fut fatalement nourri de «tagnaouite». À 12 ans, il accompagnait son père, Boubker, dans les cérémonies nocturnes, où il révélait des dons prodigieux, qu’il affinait au contact de maîtres.
À 16 ans, il est sacré maâlem. Il découvre le reggae, s’en éprend et crée un groupe qui reprend les chansons de Nass El Ghiwane et de Lemchaheb. Sa curiosité pour les musiques aux couleurs humanistes et révolutionnaires ne s’est jamais émoussée, mais c’est à la musique gnaouie qu’il s’est toujours voué corps et âme.
À 16 ans, il est sacré maâlem. Il découvre le reggae, s’en éprend et crée un groupe qui reprend les chansons de Nass El Ghiwane et de Lemchaheb. Sa curiosité pour les musiques aux couleurs humanistes et révolutionnaires ne s’est jamais émoussée, mais c’est à la musique gnaouie qu’il s’est toujours voué corps et âme.