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Ligue des champions : Le PSG cartonne, le Barça assure l’essentiel




Ligue des champions : Le PSG cartonne, le Barça assure l’essentiel
La redoutable triplette offensive du PSG Mbappé-Cavani-Neymar a frappé un grand coup en s'offrant le Bayern Munich 3-0 en Ligue des champions mercredi, dans une soirée marquée par la victoire in extremis de Chelsea dans le nouveau stade de l'Atletico Madrid (2-1).
Même quand il souffre dans le jeu, le PSG peut marquer à tout moment grâce à son infernal trio Mbappé-Cavani-Neymar, la fameuse "MCN". Et il l'a montré avec la manière en dominant le Bayern Munich 3-0 au Parc des Princes. La star brésilienne Neymar a servi Dani Alves pour le premier but d'entrée (2e), avant la superbe frappe de l'Uruguayen Edinson Cavani (31e), sur une passe décisive de Kylian Mbappé. Le jeune Français, 18 ans, a livré un match impressionnant, à l'image de son numéro pour offrir le troisième but à Neymar (63e).
Le score est un peu flatteur pour le PSG, mais il lui permet de prouver que sa "MCN" sera très difficile à arrêter. Les Parisiens dominent la poule B après deux journées avec six points, contre trois pour les Munichois et le Celtic Glasgow, qui est allé s'imposer sur la pelouse d'Anderlecht (3-0).
L'Atletico Madrid rêvait d'une victoire pour son premier match de Ligue des champions dans son nouveau stade Wanda Metropolitano... Raté. Les coéquipiers d'Antoine Griezmann se sont inclinés en toute fin de match contre Chelsea 2-1. Grizou avait pourtant ouvert le score sur penalty (40e), mais Alvaro Morata a logiquement réduit le score (59e) avant que Batshuayi offre la victoire aux Blues dans les dernières secondes.
Les choses se compliquent grandement pour l'Atleti, 3e de sa poule avec un seul petit point contre six pour Chelsea et quatre pour la Roma, qui l'a emporté sans briller en Azerbaïdjan contre Qarabag (2-1).
La Juventus Turin devait se remettre de la claque infligée (3-0) par le Barça lors de la première journée. Elle l'a fait en disposant de l'Olympiakos 2-0 grâce à Higuain (69e), remplaçant au coup d'envoi, et Mandzukic (80e). Dominateurs mais en panne d'inspiration, les Turinois ont eu besoin de temps pour ouvrir le score.
Les Barcelonais ont peiné eux aussi et se sont contentés d'une courte victoire contre le Sporting Portugal (1-0, but contre son camp de Coates à la 49e), ce qui leur permet de rester en tête de leur poule.
Un doublé de Romelu Lukaku (4e, 26e), un but sur penalty du Français Anthony Martial (19e) titularisé par José Mourinho et un dernier de Mkhitaryan... Manchester United n'a pas trop eu à s'inquiéter chez les Russes du CSKA Moscou (4-1). Les Red Devils, 6 pts, dominent leur groupe devant le FC Bale (3 pts) qui a corrigé le Benfica 5-0.

Ancelotti : Difficile d'arrêter Mbappé

"Arrêter Mbappé, oui, c'est difficile, comme Neymar: quand ils ont l'espace pour montrer leurs qualités, c'est beaucoup plus difficile de les contrôler", a assuré l'entraîneur du Bayern Munich Carlo Ancelotti après sa défaite contre le Paris SG.
"Le premier but qu'on a reçu après une minute nous a forcés à jouer plus vers l'avant, on a eu des occasions et le contrôle du jeu mais on n'a pas eu l'équilibre. Et Neymar, Cavani et Mbappé sont vraiment dangereux", a observé le coach italien en conférence de presse.
Ancelotti a justifié sa décision de ne pas titulariser Franck Ribéry et Arjen Robben par le fait que son équipe "avait prévu d'avoir un bon contrôle, beaucoup de possession" et qu'il fallait donc "plus de joueurs au milieu".
"Je pensais que nous pouvions gagner, c'est vrai que Ribéry et Robben sont de grands joueurs, ils sont sur le banc mais, à chaque match, il y a de grands joueurs sur le banc", a déclaré l'ancien coach du Real Madrid. "C'est la vie des top clubs, de laisser de grands joueurs sur le banc, c'est mon job."
"Le profil du match a changé quand on a pris le but, le PSG a arrêté de jouer pour jouer la contre-attaque", a encore estimé Ancelotti.
A la question de savoir si le PSG était plus fort qu'il ne le pensait, il a répondu: "Je pensais avant que c'était une équipe très forte, très dangereuse, on a préparé un match pour avoir un bon contrôle dans le jeu, mais on n'a pas eu d'équilibre. C'était la clé parce qu'on a pris trop de contre-attaques".

Vendredi 29 Septembre 2017

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