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Alors que les congressistes du camp de Dakhla, en plein désert algérien, venaient d’élire ou plutôt de dire oui à la décision de Mohamed Abdelaziz de nommer 16 des 50 participants au secrétariat général du Polisario, les habitants du camp d’Aousserd, aux environs de Tindouf, manifestaient contre ce qu’ils ont appelé le congrès de la corruption, du clientélisme, des détournements et de la gabegie.
Les manifestants, qui arboraient les drapeaux marocains, se sont rassemblés devant cette masure, en terre battue que le Polisario désigne comme étant le siège de la wilaya, confirmant les craintes qui l’ont amené à tenir le congrès dans le camp lointain de Dakhla en vue d’assurer son déroulement.
Par ailleurs, selon le journal « Algérie Times » qui rapporte la déclaration d’un congressiste, une consigne aurait été donnée à tous les participants, stipulant qu’aucune allusion aux déclarations du secrétaire général du FLN, Omar Saidani, ne devait être faite. L’absence remarquée des représentants du parti au pouvoir en Algérie et de représentants officiels du gouvernement mauritanien ne devait pas être commentée. Ces deux absences, peu habituelles, ne sont pas passées inaperçues.
Selon des sources proches du congrès, la dernière journée s’est caractérisée par une intervention de Mohamed Abdelaziz qui a démontré à ceux qui croyaient encore à un changement que la situation reste inchangée, qu’il était le seul maître à bord et que ses propositions et suggestions ne peuvent être discutées et tiennent lieu de loi.
Alors que certains des congressistes avaient proposé la création d’une commission de contrôle pour superviser la gestion des camps, Mohamed Abdelaziz a décidé que le soi-disant Parlement était le mieux indiqué pour s’acquitter de cette tâche.
Répondant à la proposition de limiter à deux les mandats du secrétaire général du Front, le porte-parole du congrès a rejeté cette proposition.
Les opposants à Mohamed Abdelaziz ont considéré que cette mascarade n’a fait que consolider la position de celui-ci, faisant de lui le Kim II du Sahara et du Polisario.
Un autre point qui a été largement débattu est celui du renouvellement de l’armement. Dénoncée par certains qui considèrent que les gens ont plus besoin de nourriture et de médicaments, la question de l’armement a été défendue par ceux que l’on considère comme les va-t-en guerre.
Les manifestants, qui arboraient les drapeaux marocains, se sont rassemblés devant cette masure, en terre battue que le Polisario désigne comme étant le siège de la wilaya, confirmant les craintes qui l’ont amené à tenir le congrès dans le camp lointain de Dakhla en vue d’assurer son déroulement.
Par ailleurs, selon le journal « Algérie Times » qui rapporte la déclaration d’un congressiste, une consigne aurait été donnée à tous les participants, stipulant qu’aucune allusion aux déclarations du secrétaire général du FLN, Omar Saidani, ne devait être faite. L’absence remarquée des représentants du parti au pouvoir en Algérie et de représentants officiels du gouvernement mauritanien ne devait pas être commentée. Ces deux absences, peu habituelles, ne sont pas passées inaperçues.
Selon des sources proches du congrès, la dernière journée s’est caractérisée par une intervention de Mohamed Abdelaziz qui a démontré à ceux qui croyaient encore à un changement que la situation reste inchangée, qu’il était le seul maître à bord et que ses propositions et suggestions ne peuvent être discutées et tiennent lieu de loi.
Alors que certains des congressistes avaient proposé la création d’une commission de contrôle pour superviser la gestion des camps, Mohamed Abdelaziz a décidé que le soi-disant Parlement était le mieux indiqué pour s’acquitter de cette tâche.
Répondant à la proposition de limiter à deux les mandats du secrétaire général du Front, le porte-parole du congrès a rejeté cette proposition.
Les opposants à Mohamed Abdelaziz ont considéré que cette mascarade n’a fait que consolider la position de celui-ci, faisant de lui le Kim II du Sahara et du Polisario.
Un autre point qui a été largement débattu est celui du renouvellement de l’armement. Dénoncée par certains qui considèrent que les gens ont plus besoin de nourriture et de médicaments, la question de l’armement a été défendue par ceux que l’on considère comme les va-t-en guerre.
16 séparatistes de l’intérieur
adoubés par Abdelaziz
adoubés par Abdelaziz
Mohamed Abdelaziz a demandé aux participants au soi-disant congrès du Polisario de réserver 16 sièges, sur un total de 50, à ses partisans originaires de nos provinces sahariennes. Sa proposition a été acceptée par l’ensemble des congressistes, dimanche 20 décembre.
Parmi eux, Aminatou Haidar, présidente de la Codesa, Brahim Dahhan, président de l’ASVVDH ou encore Mohamed Dadech, un habitué des grands-messes du Polisario.
La désignation de ces 16 personnes n’est pas dénuée de calculs politiques. Leur intégration dans les instances du mouvement séparatiste vise, en effet, à les obliger à rendre des comptes au secrétariat général, à assister à ses sessions et à agir selon un agenda préalablement déterminé par la hiérarchie du Polisario et le DRS algérien.
Parmi eux, Aminatou Haidar, présidente de la Codesa, Brahim Dahhan, président de l’ASVVDH ou encore Mohamed Dadech, un habitué des grands-messes du Polisario.
La désignation de ces 16 personnes n’est pas dénuée de calculs politiques. Leur intégration dans les instances du mouvement séparatiste vise, en effet, à les obliger à rendre des comptes au secrétariat général, à assister à ses sessions et à agir selon un agenda préalablement déterminé par la hiérarchie du Polisario et le DRS algérien.