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10 prisonniers espagnols incarcérés dans la prison de Tétouan ont entamé depuis lundi une grève de la faim. Leur action vise à faire pression sur les autorités espagnoles afin qu’elles demandent à leurs homologues marocaines de leur permettre de purger leurs peines dans les prisons ibériques.
« Nous demandons seulement que nos droits soient respectés comme prisonniers et que nous puissions purger le reste de nos peines en Espagne », a affirmé à l’agence EFE Sergio Paradas (35 ans) qui purge une peine de 6 ans à la prison de Tétouan après avoir été arrêté pour trafic de stupéfiants. « Nous sommes très choqués. Nous avons vu comment un violeur a été gracié, et nous, pères de familles, nous sommes toujours ici », s’est-il exclamé..
Ces prisonniers accusent notamment l’ambassade de leur pays au Maroc d’avoir inclus des noms de pédophiles (comme Daniel Galvan Fina) et des personnes qui n’ont pas été condamnées par les tribunaux marocains (tel Mounir Moulina) dans les listes des personnes susceptibles d’être graciées.
Il y a lieu de rappeler que le quotidien « El Pais » a publié lundi un article dans lequel il a remis en question l’approche des autorités espagnoles concernant la question de la grâce.
« Nous demandons seulement que nos droits soient respectés comme prisonniers et que nous puissions purger le reste de nos peines en Espagne », a affirmé à l’agence EFE Sergio Paradas (35 ans) qui purge une peine de 6 ans à la prison de Tétouan après avoir été arrêté pour trafic de stupéfiants. « Nous sommes très choqués. Nous avons vu comment un violeur a été gracié, et nous, pères de familles, nous sommes toujours ici », s’est-il exclamé..
Ces prisonniers accusent notamment l’ambassade de leur pays au Maroc d’avoir inclus des noms de pédophiles (comme Daniel Galvan Fina) et des personnes qui n’ont pas été condamnées par les tribunaux marocains (tel Mounir Moulina) dans les listes des personnes susceptibles d’être graciées.
Il y a lieu de rappeler que le quotidien « El Pais » a publié lundi un article dans lequel il a remis en question l’approche des autorités espagnoles concernant la question de la grâce.