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29 ouvriers de la société LARDECO, sise au boulevard Ibn Al Ouinanne, Hay Mohammadi, demandent justice.
Les employés de cette entreprise spécialisée dans la fabrication des affiches et panneaux publicitaires affirment dans une lettre qu’ils n’ont pas perçu leur salaire depuis septembre 2009 et qu’ils n’ont pas été payés pour leur congé annuel au titre de la même année.
Plus, depuis 2009, les cotisations à la CNSS, à la CIMR et à la CNOPS n’ont pas été versées par ladite société alors que les droits y afférents sont prélevés sur leurs salaires depuis respectivement 2009, 2003 et 2007, peut-on lire dans leur lettre dont nous avons reçu une copie. Les salariés affirment également que la société refuse de leur accorder la dernière augmentation de 10% pour le SMIG décidée pourtant par le gouvernement.
Par ailleurs, afin de parvenir à une solution à l’amiable, la réunion de réconciliation qui avait eu lieu le 24 septembre au siège de la délégation du travail à Ain Sebaâ, n’a pas été concluante.Et pour cause : en situation financière difficile, la société est dans l’incapacité de s’acquitter de ses arriérées dues aux caisses sociales.
Arrivés au bout du tunnel après avoir adressé des lettres aux différentes autorités compétentes, les 29 ouvriers de LARDECO ont saisi la justice, dernier recours, dans l’espoir d’obtenir leurs droits.
Les employés de cette entreprise spécialisée dans la fabrication des affiches et panneaux publicitaires affirment dans une lettre qu’ils n’ont pas perçu leur salaire depuis septembre 2009 et qu’ils n’ont pas été payés pour leur congé annuel au titre de la même année.
Plus, depuis 2009, les cotisations à la CNSS, à la CIMR et à la CNOPS n’ont pas été versées par ladite société alors que les droits y afférents sont prélevés sur leurs salaires depuis respectivement 2009, 2003 et 2007, peut-on lire dans leur lettre dont nous avons reçu une copie. Les salariés affirment également que la société refuse de leur accorder la dernière augmentation de 10% pour le SMIG décidée pourtant par le gouvernement.
Par ailleurs, afin de parvenir à une solution à l’amiable, la réunion de réconciliation qui avait eu lieu le 24 septembre au siège de la délégation du travail à Ain Sebaâ, n’a pas été concluante.Et pour cause : en situation financière difficile, la société est dans l’incapacité de s’acquitter de ses arriérées dues aux caisses sociales.
Arrivés au bout du tunnel après avoir adressé des lettres aux différentes autorités compétentes, les 29 ouvriers de LARDECO ont saisi la justice, dernier recours, dans l’espoir d’obtenir leurs droits.