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Descendus par dizaines, les infirmiers, structurés dans le cadre de la Coordination des infirmiers et des techniciens de la santé, ont réitéré leurs principales revendications consistant notamment en l’indemnisation sur les risques de leur métier. Une sorte de protection indispensable, que ce soit dans le secteur public ou privé. Un chiffre dit tout sur l’ampleur de leur tâche : 80 % des soins médicaux sont dispensés par les infirmiers, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les protestataires ont appelé également à la constitution d’une Instance nationale des infirmiers et des techniciens et à l’établissement d’un cadre des compétences et métiers. « Il est nécessaire pour les infirmiers et les techniciens de la santé de connaître leur responsabilité avec plus de précisions, où commence leur mission et où elle finit », indique un responsable de la même coordination, dans une déclaration à la presse en marge du sit-in tenu à Fès.
Si les slogans ont dénoncé « l’irresponsabilité du ministère qui se défausse de ses promesses tenues auparavant », les pancartes marquaient du sceau de l’urgence les six revendications majeures de leur mouvement syndical. Un autre chiffre révélateur dans ce contexte: il s’agit de près de neuf mille infirmiers lauréats des centres de formation dédiés qui sont actuellement en chômage. D’où la revendication persistante de les intégrer dans le marché du travail, ce qui traduit la teneur du discours Royal du 20 août 2018 sur la nécessité de trouver des solutions viables au phénomène du chômage des jeunes.







