Autres articles
-
Le 1er mai. Entre mémoire, revendications et conjoncture mondiale extrêmement agitée
-
La signature par le Maroc des Accords d'Artemis témoigne de la "solidité de l'alliance" entre Rabat et Washington
-
Christopher Landau : Les Etats-Unis ravis de voir l’alliance avec le Maroc s'étendre à l'espace
-
Nasser Bourita : Les Etats-Unis, un allié politique et un partenaire stratégique important du Maroc
Ils devaient prendre part à une manifestation artistique. Plus précisément à une pièce de théâtre. Mais, c’était sans compter avec le dogmatisme, les menaces et les intimidations de quelques professeurs. Les élèves du lycée Al Khawarizmi à Agdz (province de Zagora) devaient participer du 29 au 31 mars à la deuxième édition du Forum d’Agdz pour la créativité, organisée à l’initiative du Forum Pilons de la culture et de l’art, sous le thème : « Le théâtre, un art et une communication ». La menace de distribuer de mauvaises notes a été brandie contre les éventuels participants à cette rencontre illicite « d’un point de vue islamique » et d’autant plus organisée par des « athées ».
« Nous avons été contactés par des élèves, nous informant qu’ils ont été menacés par certains de leurs professeurs, qui leur ont ordonné de boycotter une activité artistique pas à leur goût d’islamistes irréductibles», ont confié plusieurs organisateurs de cette manifestation culturelle et artistique.
Mais, la volonté des jeunes élèves, épris de création et surtout de cette sublime forme d’expression artistique, à savoir le théâtre, était heureusement plus grande que l’incitation à la haine prônée par ces énergumènes.
Mieux, ils sont parvenus à convaincre le jury de cette édition de leur talent et ont remporté le prix de la meilleure mise à disposition du patrimoine. Peut-être c’est là le fossé qui sépare ces formations politico-religieuses, qui ne cachent plus leur aversion pour la culture et les expressions artistiques, d’une part et les forces progressistes aspirant à une société où la liberté d’expression, la justice sociale, l’équité et l’égalité entre femmes et hommes sont les principales devises, d’autre part.
« Nous avons été contactés par des élèves, nous informant qu’ils ont été menacés par certains de leurs professeurs, qui leur ont ordonné de boycotter une activité artistique pas à leur goût d’islamistes irréductibles», ont confié plusieurs organisateurs de cette manifestation culturelle et artistique.
Mais, la volonté des jeunes élèves, épris de création et surtout de cette sublime forme d’expression artistique, à savoir le théâtre, était heureusement plus grande que l’incitation à la haine prônée par ces énergumènes.
Mieux, ils sont parvenus à convaincre le jury de cette édition de leur talent et ont remporté le prix de la meilleure mise à disposition du patrimoine. Peut-être c’est là le fossé qui sépare ces formations politico-religieuses, qui ne cachent plus leur aversion pour la culture et les expressions artistiques, d’une part et les forces progressistes aspirant à une société où la liberté d’expression, la justice sociale, l’équité et l’égalité entre femmes et hommes sont les principales devises, d’autre part.