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Elles risquent désormais la mort. Leur grève de la faim entamée il y a 57 jours se poursuit dans l’indifférence la plus totale du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique.
Ce que les 21 enseignantes auxquelles s’est joint un enseignant protestent contre l’opacité et le non-respect de loi organisant les mutations effectuées par le département de tutelle. C’est ce qu’indique un communiqué du comité des familles grévistes qui mènent leur action de protestation dans les locaux du syndicat autonome de l’enseignement (FAE) à Rabat.
Pourtant, ces enseignantes grévistes remplissent toutes les conditions requises pour être les premières à bénéficier d’un poste proche de la résidence de leur conjoint et leurs enfants, peut-on lire dans ledit communiqué. Elles accusent également les responsables du ministère de clientélisme en mutant leurs proches dont certaines ne dépassent guère 6 mois d’ancienneté.
La priorité doit être accordée à ces enseignantes grévistes qui jouissent d’une ancienneté moyenne de 6 à 11 ans et d’une ancienneté de mariage entre 2 et 12 ans. Deux cas de ces grévistes qui avaient formulé des demandes pour rapprochement du conjoint se trouvent éloignés à plus de 1000 km .
Devant cette situation des grévistes qui risquent leur vie et afin que le Département de tutelle sorte de son mutisme, un appel de détresse est lancé par le comité des familles des grévistes qui demande une intervention urgente et un soutien à même de leur faire valoir leur droit dans ce mouvement de mutation.
Ce que les 21 enseignantes auxquelles s’est joint un enseignant protestent contre l’opacité et le non-respect de loi organisant les mutations effectuées par le département de tutelle. C’est ce qu’indique un communiqué du comité des familles grévistes qui mènent leur action de protestation dans les locaux du syndicat autonome de l’enseignement (FAE) à Rabat.
Pourtant, ces enseignantes grévistes remplissent toutes les conditions requises pour être les premières à bénéficier d’un poste proche de la résidence de leur conjoint et leurs enfants, peut-on lire dans ledit communiqué. Elles accusent également les responsables du ministère de clientélisme en mutant leurs proches dont certaines ne dépassent guère 6 mois d’ancienneté.
La priorité doit être accordée à ces enseignantes grévistes qui jouissent d’une ancienneté moyenne de 6 à 11 ans et d’une ancienneté de mariage entre 2 et 12 ans. Deux cas de ces grévistes qui avaient formulé des demandes pour rapprochement du conjoint se trouvent éloignés à plus de 1000 km .
Devant cette situation des grévistes qui risquent leur vie et afin que le Département de tutelle sorte de son mutisme, un appel de détresse est lancé par le comité des familles des grévistes qui demande une intervention urgente et un soutien à même de leur faire valoir leur droit dans ce mouvement de mutation.