-
Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
-
Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
-
Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
-
Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
Les plaignants, dont le cas est soumis au tribunal des prud'hommes à Paris, demandent "la reconstitution de leur carrière et l'alignement de leurs retraites sur celles des Français embauchés aux mêmes postes", précise le quotidien dans un article intitulé "A la SNCF, des retraités de seconde classe".
"Ils se disent discriminés parce qu'ils n'ont pu accéder au statut protecteur du personnel de la SNCF, réservé aux Français, et élargi depuis peu aux ressortissants de l'Union européenne", explique la publication.
Recrutés, pour la plupart dans les années 70, comme agents contractuels, sous le régime dit PS 25, aligné sur le privé, ces Marocains se battent depuis trois ans pour l'alignement de leurs pensions.
"Ils sont venus nous recruter sur place", a expliqué, en marge de l'audience de jeudi, l'un des plaignants qui sont issus de différentes régions du Maroc. L'année dernière, ils avaient été déboutés par le tribunal administratif, non compétent. Jeudi, leur avocat a demandé le report de l'audience - elle se tiendra le 14 décembre- le temps de reconstituer les trajectoires individuelles, alors que 58 cas sont venus s'ajouter. Il évalue chaque préjudice individuel "entre 300.000 et 400.000 euros". Du côté de la SNCF, on explique que le statut relève du règlement administratif.








