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L’économie nationale évolue durant l’année 2009 dans un contexte marqué, au niveau international, par la persistance des effets de la crise financière, le maintien des prix du pétrole et des produits de base à des niveaux en baisse depuis le quatrième trimestre de l’année 2008, et, au niveau national, par l’amélioration des conditions climatiques et le recul de l’activité de l’OCP suite à la baisse de la demande extérieure.
Ce recul de l’activité économique mondiale et particulièrement dans l’Union Européenne, principal partenaire économique du Maroc, se traduit par une baisse de la demande étrangère et, partant, par une décélération de la croissance des activités non agricoles. En effet, en dépit du ralentissement attendu de ces activités dont la croissance devrait se limiter à 4,3% en 2009 après s’être consolidée à des niveaux autour de 6% en moyenne durant les six dernières années, l’économie marocaine devrait afficher tout de même une croissance soutenue autour de 5,5%, à la faveur essentiellement d’une excellente performance du secteur agricole mais également de la poursuite du dynamisme de la demande intérieure.
En effet, l’effort d’investissement se poursuit comme en témoigne la progression, sur les trois premiers mois de l’année 2009, des crédits bancaires à l’équipement de 7,8 MM.DH ou 8%. De même, les importations des biens d’équipement se maintiennent en hausse de 3,7% dans un contexte de baisse du commerce extérieur.
Du côté de la consommation, les principaux indicateurs laissent apparaitre des évolutions globalement satisfaisantes. Ainsi, les crédits bancaires à la consommation se sont accrus de 1,3 MM.DH ou 5,1% et les importations des produits finis de consommation progressent de 3,3%. En revanche, la consommation devrait pâtir du recul du niveau des transferts des MRE.
Par ailleurs, la conjoncture au terme du premier trimestre a été marquée par un net recul de nos échanges avec l’extérieur sous l’effet notamment, d’une part, de la sensible baisse des factures énergétique et céréalière, et d’autre part, du recul des ventes du Groupe OCP.
Ce recul de l’activité économique mondiale et particulièrement dans l’Union Européenne, principal partenaire économique du Maroc, se traduit par une baisse de la demande étrangère et, partant, par une décélération de la croissance des activités non agricoles. En effet, en dépit du ralentissement attendu de ces activités dont la croissance devrait se limiter à 4,3% en 2009 après s’être consolidée à des niveaux autour de 6% en moyenne durant les six dernières années, l’économie marocaine devrait afficher tout de même une croissance soutenue autour de 5,5%, à la faveur essentiellement d’une excellente performance du secteur agricole mais également de la poursuite du dynamisme de la demande intérieure.
En effet, l’effort d’investissement se poursuit comme en témoigne la progression, sur les trois premiers mois de l’année 2009, des crédits bancaires à l’équipement de 7,8 MM.DH ou 8%. De même, les importations des biens d’équipement se maintiennent en hausse de 3,7% dans un contexte de baisse du commerce extérieur.
Du côté de la consommation, les principaux indicateurs laissent apparaitre des évolutions globalement satisfaisantes. Ainsi, les crédits bancaires à la consommation se sont accrus de 1,3 MM.DH ou 5,1% et les importations des produits finis de consommation progressent de 3,3%. En revanche, la consommation devrait pâtir du recul du niveau des transferts des MRE.
Par ailleurs, la conjoncture au terme du premier trimestre a été marquée par un net recul de nos échanges avec l’extérieur sous l’effet notamment, d’une part, de la sensible baisse des factures énergétique et céréalière, et d’autre part, du recul des ventes du Groupe OCP.