Autres articles
Le Wydad retrouvera l’Espérance de Tunis ce samedi à 17h00 (TU) au stade Radès dans la capitale tunisienne, devant quelque 55 000 spectateurs en finale retour de la Ligue des champions Orange 2011. Ironie du sort, les deux clubs maghrébins aussi notoires soient-ils sur le continent, n’ont jusqu’à présent accroché à leur tableau de chasse, la timbale si convoitée qu’une seule fois. Si les Tunisiens y ont buté à maintes reprises (trois fois), en finale avant de la soulever, ce n’est pas le cas des Marocains qui, eux, ont su saisir la première occasion pour l’emporter, merci Moussa, Daoudi et autre Fertout…
Pour en revenir à l’événement africain du week-end, l’équipe casablancaise qui est arrivée hier à Tunis et contrairement à certaines rumeurs en référence à la fin du match aller à Casablanca, a été accueillie courtoisement par les supporters des Sang et Or quoiqu’entièrement acquis à la cause de leur club. Malgré cela, tout ne se présente pas pour le mieux pour le WAC qui se rend en Tunisie avec un handicap, celui du nul blanc réalisé à la maison. C’est le prix à payer à la prudence exagérée de la stratégie de Michel Decastel qui a opté pour la défensive, sûrement traumatisé par l’aventure du match aller de la phase de poule où ses poulains avaient dû puiser dans l’énergie du désespoir pour revenir au score. A Tunis, ce sera une autre paire de manches car justement, celui qui représente au moins les 3/4 des assises de sa défense, Nadir Lemyaghri sera absent sur la pelouse du stade fétiche des Espérantistes, mais bel et bien présent quelque part dans les tribunes. Il va donc falloir au WAC jouer crânement ses chances et délaisser une stratégie cocoon qui pourrait s’avérer catastrophique si le coach suisse y adhérerait une fois-ci, de plus surtout que cette fois il devrait faire avec son second gardien Yassine Bounou. Toutefois, et au vu du passé tunisien gagnant de De Castel, on peut lui faire confiance pour brouiller les cartes à un autre vieux routier du football tunisien et africain, Nabil Maaloul. C’est la fête à Tunis et que le meilleur gagne, car cette fois et après trois tours à s’être observés, il devra y avoir un gagnant, un seul. Croisons les doigts même si les Tunisois ont, à Radès devant leur public, une belle occasion de remporter enfin une seconde Ligue des champions.
Pour en revenir à l’événement africain du week-end, l’équipe casablancaise qui est arrivée hier à Tunis et contrairement à certaines rumeurs en référence à la fin du match aller à Casablanca, a été accueillie courtoisement par les supporters des Sang et Or quoiqu’entièrement acquis à la cause de leur club. Malgré cela, tout ne se présente pas pour le mieux pour le WAC qui se rend en Tunisie avec un handicap, celui du nul blanc réalisé à la maison. C’est le prix à payer à la prudence exagérée de la stratégie de Michel Decastel qui a opté pour la défensive, sûrement traumatisé par l’aventure du match aller de la phase de poule où ses poulains avaient dû puiser dans l’énergie du désespoir pour revenir au score. A Tunis, ce sera une autre paire de manches car justement, celui qui représente au moins les 3/4 des assises de sa défense, Nadir Lemyaghri sera absent sur la pelouse du stade fétiche des Espérantistes, mais bel et bien présent quelque part dans les tribunes. Il va donc falloir au WAC jouer crânement ses chances et délaisser une stratégie cocoon qui pourrait s’avérer catastrophique si le coach suisse y adhérerait une fois-ci, de plus surtout que cette fois il devrait faire avec son second gardien Yassine Bounou. Toutefois, et au vu du passé tunisien gagnant de De Castel, on peut lui faire confiance pour brouiller les cartes à un autre vieux routier du football tunisien et africain, Nabil Maaloul. C’est la fête à Tunis et que le meilleur gagne, car cette fois et après trois tours à s’être observés, il devra y avoir un gagnant, un seul. Croisons les doigts même si les Tunisois ont, à Radès devant leur public, une belle occasion de remporter enfin une seconde Ligue des champions.