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Mohamed Mabrouk est le 13ème membre de l’équipage du bateau de pêche Achraf 1. Il en est l’unique rescapé. Il nous a raconté le déroulement des tragiques moments du naufrage de ce palangrier.
Il était un peu plus de 15 heures, ce vendredi 14 août, lorsque l’Achraf 1 leva l’ancre pour une sortie de pêche. Arrivé en zone de pêche, à environ 11 miles à l’ouest de Dakhla, l’équipage s’activa à tendre les filets. Besogne sur laquelle tout le monde était concentré et qui prit du temps. A 22 heures, les marins pêcheurs, encore absorbés par cette tâche, ne se sont pas rendu compte que les vagues étaient de plus en plus grosses et violentes. Quand soudain ils sentirent que le navire chavirait sur le flanc gauche avant d’être retourné par une autre vague qui déferlait à contre-courant. Impuissant, Mabrouk vit ses compagnons emportés les uns après les autres et leurs voix se perdre sous les flots. Il réussit, dit-il, à s’agripper à des planches qu’il avait repérées malgré l’obscurité. Il confectionna un radeau de fortune au-dessus duquel il se laissa flotter jusqu’à l’aube. Survint alors un grand chalutier qui lui porta secours et le ramena au port de Dakhla d’où il fut conduit à l’hôpital régional pour recevoir des soins nécessaires.
Les services de secours continuent leurs recherches pour retrouver les autres membres de l’équipage qui sont portés disparus. Délégation des pêches, marine et gendarmerie Royales, tout le monde est à pied d’œuvre pour porter secours à d’éventuels rescapés de ce drame.
Il était un peu plus de 15 heures, ce vendredi 14 août, lorsque l’Achraf 1 leva l’ancre pour une sortie de pêche. Arrivé en zone de pêche, à environ 11 miles à l’ouest de Dakhla, l’équipage s’activa à tendre les filets. Besogne sur laquelle tout le monde était concentré et qui prit du temps. A 22 heures, les marins pêcheurs, encore absorbés par cette tâche, ne se sont pas rendu compte que les vagues étaient de plus en plus grosses et violentes. Quand soudain ils sentirent que le navire chavirait sur le flanc gauche avant d’être retourné par une autre vague qui déferlait à contre-courant. Impuissant, Mabrouk vit ses compagnons emportés les uns après les autres et leurs voix se perdre sous les flots. Il réussit, dit-il, à s’agripper à des planches qu’il avait repérées malgré l’obscurité. Il confectionna un radeau de fortune au-dessus duquel il se laissa flotter jusqu’à l’aube. Survint alors un grand chalutier qui lui porta secours et le ramena au port de Dakhla d’où il fut conduit à l’hôpital régional pour recevoir des soins nécessaires.
Les services de secours continuent leurs recherches pour retrouver les autres membres de l’équipage qui sont portés disparus. Délégation des pêches, marine et gendarmerie Royales, tout le monde est à pied d’œuvre pour porter secours à d’éventuels rescapés de ce drame.