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“Nous devons être prêts à tout”, a indiqué mardi Saint-Clair Milesi, directeur de la communication du comité d’organisation local (COL) du Mondial-2014, interrogé sur l’éventualité de manifestations hostiles, comme le Brésil en a déjà connues l’été dernier.
“Nous devons être prêts à tout, nous sommes en démocratie, nous reconnaissons le droit à manifester, qui doit être respecté, comme doit être respecté le droit d’aller et de venir des populations lors de grands évènements”, a expliqué M. Milesi en conférence de presse à Costa do Sauipe, dans la région de Salvador de Bahia, où le tirage au sort sera effctué vendredi.
“Nous faisons confiance aux autorités pour assurer la sécurité de tous”, a-t-il conclu à ce propos.
Une fronde sociale historique avait éclaté au Brésil à l’été 2013 lors de la Coupe des Confédérations, sorte de mini-répétition du Mondial-2014 (12 juin-13 juillet 2014).
Les Brésiliens avaient protesté massivement contre “l’ardoise” publique du Mondial, très élevée dans un pays aux services publics délabrés.
“Nous devons être prêts à tout, nous sommes en démocratie, nous reconnaissons le droit à manifester, qui doit être respecté, comme doit être respecté le droit d’aller et de venir des populations lors de grands évènements”, a expliqué M. Milesi en conférence de presse à Costa do Sauipe, dans la région de Salvador de Bahia, où le tirage au sort sera effctué vendredi.
“Nous faisons confiance aux autorités pour assurer la sécurité de tous”, a-t-il conclu à ce propos.
Une fronde sociale historique avait éclaté au Brésil à l’été 2013 lors de la Coupe des Confédérations, sorte de mini-répétition du Mondial-2014 (12 juin-13 juillet 2014).
Les Brésiliens avaient protesté massivement contre “l’ardoise” publique du Mondial, très élevée dans un pays aux services publics délabrés.