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Nous avions, par un passé assez récent, apprécié le buteur. Mais que l’on ne vienne pas nous demander d’acclamer l’agresseur. Mostapha Bidodane, c’est ce joueur qui, après avoir évolué dans la défunte et modeste Association des Finances avant de sortir de l’anonymat grâce au FUS, pour connaître, par la suite, la consécration avec le Raja et actuellement des jours plus ou moins heureux avec le WAC. Entre-temps, il avait fait quelques très rares apparitions avec le Onze national et une trop brève expérience (presque) professionnelle en Tunisie. Mais tout cela importe peu. Un joueur est appelé à connaître des hauts et des bas. Cependant, ce qui est petit et stupide, c’est quand ce joueur se perd dans quelques frasques se croyant tout permis au vu de son statut de « star ».
Pas plus tard que vendredi dernier, l’ami « Bido », à l’image de bien d’autres coéquipiers, était dans un jour sans, face à El Jadida. Normal que le public n’apprécie pas, mais sans qu’il ait pour autant, jusqu’à dépasser les limites permises. A la sortie du stade, une prise de bec a opposé un supporter des Rouges audit joueur. Notre photographe Aziz Moumen s’est saisi de son appareil pour rapporter, rendre compte le plus professionnellement du monde, comme à son accoutumée, d’une scène qui intéressait un « homme public », le joueur en question. Celui-ci lâche son autre « ennemi » pour s’en prendre à notre confrère, le traitant de tous les noms et le menaçant des pires conséquences, si jamais ces photos sont rendues publiques. Quelques policiers trop mal inspirés (les pauvres !), exigent de Moumen qu’il supprime les photos « incriminées », s’il ne veut pas voir son appareil confisqué ! Jusqu’à vendredi, on ne savait pas qu’une bagarre de rue où se trouverait impliqué Bidodane relèverait du secret d’Etat.
Pas plus tard que vendredi dernier, l’ami « Bido », à l’image de bien d’autres coéquipiers, était dans un jour sans, face à El Jadida. Normal que le public n’apprécie pas, mais sans qu’il ait pour autant, jusqu’à dépasser les limites permises. A la sortie du stade, une prise de bec a opposé un supporter des Rouges audit joueur. Notre photographe Aziz Moumen s’est saisi de son appareil pour rapporter, rendre compte le plus professionnellement du monde, comme à son accoutumée, d’une scène qui intéressait un « homme public », le joueur en question. Celui-ci lâche son autre « ennemi » pour s’en prendre à notre confrère, le traitant de tous les noms et le menaçant des pires conséquences, si jamais ces photos sont rendues publiques. Quelques policiers trop mal inspirés (les pauvres !), exigent de Moumen qu’il supprime les photos « incriminées », s’il ne veut pas voir son appareil confisqué ! Jusqu’à vendredi, on ne savait pas qu’une bagarre de rue où se trouverait impliqué Bidodane relèverait du secret d’Etat.