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La présidente du groupe d'experts des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires, Houria Es-Salami, a indiqué, vendredi à Rabat, que le groupe a accusé réception de 80 plaintes relatives aux cas de disparitions forcées et involontaires. Notre mission consiste à faciliter la coordination entre les familles plaignantes, les autorités et le gouvernement tout en les sensibilisant à résoudre les questions de disparitions forcées et involontaires, à la faveur de l’accompagnement de nos experts, explique-t-elle.
Intervenant lors d’un point de presse, tenu à Rabat, la présidente du groupe d’experts des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires, a refusé de donner plus de détails au sujet des cas examinés, étant donné les règles de travail.
“Il ne s’agit pas d’une visite pour le Maroc, ce qui fait que nous ne pouvons pas nous pencher sur les cas marocains. Aujourd’hui, nous avons été là dans le cadre de la 108-ème session de notre groupe de travail, chose que nous avons le droit de faire, une fois par an, les trois autres sessions, nous les tenons dans notre siège à Genève. Notre dernière visite remonte à l’année 2009, et nous l’avions à l’époque sanctionnée par un rapport. Il s’agit de la seconde session du Groupe de travail organisée au Maroc, à l’invitation du gouvernement”, a-t-elle expliqué.
Et de poursuivre: “Nous avions eu des rencontres avec de hauts responsables de l’Etat marocain, des ministres, des institutions chargées du dossier des droits humains, ainsi que des ONG spécialisées”.
L’agenda du groupe de travail compte également une visite au cimetière de Casablanca en souvenir des martyrs et victimes du soulèvement de 1981, a-t-elle confié avant de se rendre à Derb Moulay Chrif, lieu de mémoire de disparus marocains.
Le groupe de travail onusien a reçu près de 43 mille plaintes ouvertes, dans 88 pays, qu’il ne faut clore sans connaître le sort des victimes, a expliqué Bernard Duhaime, vice-président du groupe, lors de ce point de presse.
Et de souligner que les disparitions forcées ne concernent pas uniquement le passé, mais également le présent, puisque cette pratique existe encore dans plusieurs pays, sous différents prétextes, notamment au Burundi ou en Syrie à titre d’exemple …, fait remarquer Houria Es-Slami.
Au cours de sa 108-ème session, le groupe a examiné près de 600 cas concernant 43 pays. Il a rencontré également des familles de disparus, des représentants de la société civile et des autorités publiques de différents pays, afin d'échanger des informations sur des cas individuels et discuter de questions relatives aux disparitions forcées, indique un communiqué rendu public.
Le groupe de travail a organisé également, en marge de sa session, un atelier d'experts sur la problématique des disparitions forcées et acteurs non étatiques.
A rappeler que ce groupe est composé de cinq experts indépendants de toutes les régions du monde. La présidente-rapporteuse est Mme Houria Es- Slami (Royaume du Maroc) alors que le vice-président est Bernard Duhaime (Canada). Les autres membres sont Tae-Ung Baik (République de Corée), Ariel Dulitzky (Argentine) et Henrikas Mickevicius (Lituanie).
Intervenant lors d’un point de presse, tenu à Rabat, la présidente du groupe d’experts des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires, a refusé de donner plus de détails au sujet des cas examinés, étant donné les règles de travail.
“Il ne s’agit pas d’une visite pour le Maroc, ce qui fait que nous ne pouvons pas nous pencher sur les cas marocains. Aujourd’hui, nous avons été là dans le cadre de la 108-ème session de notre groupe de travail, chose que nous avons le droit de faire, une fois par an, les trois autres sessions, nous les tenons dans notre siège à Genève. Notre dernière visite remonte à l’année 2009, et nous l’avions à l’époque sanctionnée par un rapport. Il s’agit de la seconde session du Groupe de travail organisée au Maroc, à l’invitation du gouvernement”, a-t-elle expliqué.
Et de poursuivre: “Nous avions eu des rencontres avec de hauts responsables de l’Etat marocain, des ministres, des institutions chargées du dossier des droits humains, ainsi que des ONG spécialisées”.
L’agenda du groupe de travail compte également une visite au cimetière de Casablanca en souvenir des martyrs et victimes du soulèvement de 1981, a-t-elle confié avant de se rendre à Derb Moulay Chrif, lieu de mémoire de disparus marocains.
Le groupe de travail onusien a reçu près de 43 mille plaintes ouvertes, dans 88 pays, qu’il ne faut clore sans connaître le sort des victimes, a expliqué Bernard Duhaime, vice-président du groupe, lors de ce point de presse.
Et de souligner que les disparitions forcées ne concernent pas uniquement le passé, mais également le présent, puisque cette pratique existe encore dans plusieurs pays, sous différents prétextes, notamment au Burundi ou en Syrie à titre d’exemple …, fait remarquer Houria Es-Slami.
Au cours de sa 108-ème session, le groupe a examiné près de 600 cas concernant 43 pays. Il a rencontré également des familles de disparus, des représentants de la société civile et des autorités publiques de différents pays, afin d'échanger des informations sur des cas individuels et discuter de questions relatives aux disparitions forcées, indique un communiqué rendu public.
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