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Tariq Kabbage monte au créneau encore une fois, en dénonçant ces manipulations pour geler l’exécution de ces projets jusqu’à ce que toute la lumière soit faite. A commencer par le restaurant La Côte d’or qui connaît des travaux de rénovation et d’extension non-conformes au cahier des charges. Falsifié, le cahier des charges du restaurant en question a avantagé son propriétaire de quelques précieux m? passant des 260 m? de la superficie de la salle du RDC à 342.63 m? et de 78 m? de la salle du 1er étage à 249.96 m?. Le comble dans cette manipulation, c’est que ces infractions sont mises sur le compte de la CU qui devient, à l’insu de ses membres, l’exécutante desdits travaux après révision du cahier des charges émis par l’ancien conseil communal d’Agadir en 1989. L’article 2 stipule que les nouvelles décisions de 2008 annulent la décision N° 2136 de l’ancien CC à la date du 14 novembre 1989.
Une autre infraction découverte par les services communaux consiste à transformer une autorisation de rénovation en construction d’un étage. L’immeuble en question est situé à proximité de la mosquée Loubnan. Son propriétaire entreprend de construire un autre étage sans que des études techniques soient exécutées.
En plus, le plan d’aménagement de la zone ne prévoit pas de construction en hauteur. Le plan réalisé le 24 mars 2008 autorise seulement des rénovations aux 1er et 2ème étages. Mais en toute illégalité, le propriétaire s’est vu remettre une autorisation de construction signée et délivrée par l’incontournable Lahcen Bijdigane, ex-1er vice-président.
Le ministère de l’Intérieur devrait initier une enquête à ce propos non seulement au sein de la Commune urbaine d’Agadir, mais aussi à l’Agence urbaine que tout le monde commence à mettre à l’index.