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Un directeur général a-t-il prééminence sur ses collaborateurs ou le contraire ? Si tel est le cas dans toutes les entreprises structurées, à M'dina bus, c'est le responsable des Ressources humaines, l'adjoint du Directeur général et les préposés à la sécurité privée qui peuvent faire la pluie et le beau temps, voire mettre à la porte celui qui est censé être leur supérieur hiérarchique. A preuve : vendredi dernier, alors qu'il n'avait pas reçu la décision de son licenciement par écrit, sachant que celle-ci doit émaner du conseil administratif, Abderrahim Benkirane a rejoint son bureau mais l'administration ou ce qui en reste a opté pour la force en faisant appel aux sbires de la sécurité privée pour l'expulser.
Lequel n'a eu d'autre recours que de faire ce que n'importe quel salarié fait en général, c'est-à-dire dresser un PV de l'incident par un huissier de justice, un inspecteur de travail ou dans les cas ultimes un agent ou un officier de la police judiciaire.
Il l'a fait certainement le cœur serré pour attester de ses droits, puisque dans le cas d'espèce, le licenciement est abusif. Comment en est-on arrivé à un pareil déni de droit ? Une violation non seulement de la loi, mais des usages en cours dans le monde des entreprises.
Un détail à signaler : la loi interdit expressément aux sociétés de gardiennage d'intervenir dans les conflits de travail de quelque nature que ce soit. Pourtant, elles l'ont fait et elles continuent à le faire, en faisant intervenir des milices privées dont la loi interdit l'existence en territoire marocain.
Autre fait à signaler, le directeur des Ressources humaines de M'dina bus s'en est pris au correspondant d'Al Ittihad Al Ichtiraki, Abdelouahed Al Hattabi, également employé dans ladite société. En effet, lors de la dernière réunion qu'il a organisée avec les représentants syndicaux, il est allé droit au but en signifiant à ces derniers de licencier Abdelouahed Al Hattabi.
Lequel n'a eu d'autre recours que de faire ce que n'importe quel salarié fait en général, c'est-à-dire dresser un PV de l'incident par un huissier de justice, un inspecteur de travail ou dans les cas ultimes un agent ou un officier de la police judiciaire.
Il l'a fait certainement le cœur serré pour attester de ses droits, puisque dans le cas d'espèce, le licenciement est abusif. Comment en est-on arrivé à un pareil déni de droit ? Une violation non seulement de la loi, mais des usages en cours dans le monde des entreprises.
Un détail à signaler : la loi interdit expressément aux sociétés de gardiennage d'intervenir dans les conflits de travail de quelque nature que ce soit. Pourtant, elles l'ont fait et elles continuent à le faire, en faisant intervenir des milices privées dont la loi interdit l'existence en territoire marocain.
Autre fait à signaler, le directeur des Ressources humaines de M'dina bus s'en est pris au correspondant d'Al Ittihad Al Ichtiraki, Abdelouahed Al Hattabi, également employé dans ladite société. En effet, lors de la dernière réunion qu'il a organisée avec les représentants syndicaux, il est allé droit au but en signifiant à ces derniers de licencier Abdelouahed Al Hattabi.