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Depuis l’investiture de ce gouvernement au début de 2012, le dialogue social peine à décoller. Hormis quelques rares réunions tenues entre le gouvernement et les centrales syndicales, l’Exécutif a fait piètre figure en faisant la sourde oreille aux revendications légitimes des centrales syndicales notamment celles visant à l’amélioration de la situation des salariés et des fonctionnaires pour leur permettre de mener une vie digne, l’augmentation des salaires et des pensions des retraites, la réduction de l’impôt sur salaire et l’élargissement du seuil des salaires non imposables. Cela explique le piètre bilan de ce dialogue. C’est un fait inédit dans l’histoire du Maroc au moins depuis l’institutionnalisation de ce dialogue au milieu des années 90 du siècle passé. Les centrales syndicales (à l’exception bien sûr de l’UNTM), accusent le gouvernement de liquider tous les acquis qui ont été accumulé depuis cette date et d’appliquer une politique antisociale qui porte atteinte au pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes (hausses des prix des produits de première nécessité). L’année 2016 sera une année de tension entre les deux parties puisque la loi de Finance 2016 regorge de dispositions antisociales qui risquent d’attiser les tensions sociales.