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Vingt-cinq années après la signature du cessez-le-feu mettant fin à la guerre au Sahara, celle-ci continue de tuer. C’est ce que viennent d’apprendre, à leur dépens de jeunes gens qui circulaient à bord d’un véhicule tout terrain, aux environs d’Aoussered.
Jeudi 26 février dernier, cinq éleveurs appartenant à la même famille, partis à la recherche de quelques dromadaires qui se sont égarés, ont fait les frais de l’explosion d’une mine antipersonnel qui a pulvérisé leur véhicule tuant deux d’entre eux et blessant gravement les trois autres. L’accident a eu lieu à plus de 290 km, au sud de Bir Guendouz dans la province d’Aouessred.
Une ambulance a été dépêchée sur les lieux de l’accident pour conduire les victimes à l’hôpital régional de Dakhla.
Cet accident a remis sur le devant de la scène le problème de ces mines qui infestent certaines régions du Sahara marocain et repose avec acuité la question de la nécessité de déminer la région.
Pour rappel, le Polisario, avait pris l’habitude durant la dernière moitié du siècle dernier de semer des mines antipersonnel, de manière à la fois aléatoire et barbare, chaque fois que ses membres se trouvaient pourchassés par les FAR. Leur localisation est non seulement difficile, mais il n’en existe ni carte, ni données précises concernant leur emplacement.
Les observateurs ne s’en émeuvent pas outre mesure puisque tout le monde sait pertinemment que les mercenaires que l’Algérie abrite sur son sol ne sont rien d’autres que des terroristes en puissance. A preuve, leurs accointances avec les mouvements terroristes qui écument la région sahélo-saharienne.
Jeudi 26 février dernier, cinq éleveurs appartenant à la même famille, partis à la recherche de quelques dromadaires qui se sont égarés, ont fait les frais de l’explosion d’une mine antipersonnel qui a pulvérisé leur véhicule tuant deux d’entre eux et blessant gravement les trois autres. L’accident a eu lieu à plus de 290 km, au sud de Bir Guendouz dans la province d’Aouessred.
Une ambulance a été dépêchée sur les lieux de l’accident pour conduire les victimes à l’hôpital régional de Dakhla.
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Les observateurs ne s’en émeuvent pas outre mesure puisque tout le monde sait pertinemment que les mercenaires que l’Algérie abrite sur son sol ne sont rien d’autres que des terroristes en puissance. A preuve, leurs accointances avec les mouvements terroristes qui écument la région sahélo-saharienne.