-
Tourisme : L’ONMT doublement distingué en Espagne
-
Les cimetières affectés par la défaillance quasi-totale de la gestion locale
-
La Chambre des conseillers clôture la première session de l'année législative 2025-2026
-
Projet de loi sur l'organisation de la profession d'Adoul : L’USFP dit non à une réforme sans ambition
Cette requête a été formellement présentée par le président du Groupe socialiste, Ahmed Zaidi.
Pour sa part, Khadija El Yemlahi, membre du Groupe, a fait savoir que cette demande vise à jeter la lumière sur la situation anarchique du secteur de la publicité au Maroc. Elle a insisté à ce que la discussion de ce point ait lieu en présence du ministre de la Communication et porte parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, vu les problèmes et les multiples dysfonctionnements dont souffre ce secteur et leurs répercussions néfastes sur les enfants et les jeunes.
Selon la députée ittihadie, ce secteur utilise, dans la plupart des cas, un discours provocateur et hybride portant atteinte au consensus national que la Constitution a consacré.
Il convient de préciser que plus de 5,24 milliards de dirhams d’investissements publicitaires bruts ont été générés à fin 2012 et que le nombre d’annonceurs a dépassé les 3.900 entités au cours de la même année.









