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La peau qui tiraille, les lèvres gercées et les mains desséchées, représentent peu de chose face aux multiples souffrances vécues par les populations des massifs montagneux, de l’Atlas, du Rif et des Hauts plateaux du relief marocain. A ces altitudes où les températures dépassent largement les valeurs négatives, les habitants qui y résident sont en proie à la neige, au froid et aux pluies diluviennes, sans pour autant disposer de moyens nécessaires pour y parer. Une situation pénible qui vire souvent au drame, quand ces hommes, femmes et enfants se retrouvent confrontés aux difficultés d’approvisionnement, car isolés des souks hebdomadaires, unique source des plus basiques denrées alimentaires. En cause, l’impraticabilité des rares routes existantes, empêchant tout véhicule de circuler. C’est souvent dans le meilleur des cas, à dos d’âne, transis de froid, que les courageux habitants des massifs montagneux bravent des conditions climatiques extrêmes pour subvenir à leurs besoins vitaux ainsi que ceux de leur famille. Un constat pour le moins glaçant.