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Mmes Saâdani Maoulainine, membre de l’Union de l’action féminine et Khadija Rouissi de Bait Al Hikma, ont animé, jeudi au Palais des Nations à Genève, aux côtés de représentants d’Ong internationales, un débat sur la torture au cours duquel elles ont particulièrement mis en avant l’expérience de l’Instance Equité et Réconciliation (IER) et dénoncé la torture et les mauvais traitements infligés par le Polisario aux populations des camps de Tindouf.
Mme Maoulainine a mis en relief, lors de ce panel, organisé dans le cadre de la 13è session du Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU, l’expérience pionnière du Maroc en matière de justice transitionnelle à travers la mise en œuvre des recommandations de l’IER. Elle a, d’autre part, dénoncé la situation déplorable des populations séquestrées dans les camps de Tindouf où elles font l’objet, en plus de leur privation des droits les plus élémentaires, d’actes de torture et d’une répression féroce chaque fois qu’elles osent dénoncer cette situation ou tentent de fuir les camps.
La panéliste, elle-même victime de déportation forcée et de violations des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, a relaté à cette occasion son expérience en tant qu’ancienne déportée, ainsi que les affres du déchirement familial et du déracinement culturel qu’elle a endurés.
Mme Maoulainine a mis en relief, lors de ce panel, organisé dans le cadre de la 13è session du Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU, l’expérience pionnière du Maroc en matière de justice transitionnelle à travers la mise en œuvre des recommandations de l’IER. Elle a, d’autre part, dénoncé la situation déplorable des populations séquestrées dans les camps de Tindouf où elles font l’objet, en plus de leur privation des droits les plus élémentaires, d’actes de torture et d’une répression féroce chaque fois qu’elles osent dénoncer cette situation ou tentent de fuir les camps.
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