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Le CNT libyen (Conseil national de transition), relayé par des chaînes libyennes puis par la notoire télévision qatarie Al Jazeera et les médias internationaux, a annoncé que de Syrte était tombé dans la journée d’hier après deux mois de siège par ses forces et avec le dernier bastion, l’homme le plus recherché au monde, le bouillant colonel Kadhafi.
Capturé en compagnie d’un sniper loyaliste, il a été découvert blotti dans un égoût de Syrte. Il avait été blessé auparavant à la tête et aux jambes par une attaque aérienne de l'Otan au petit matin (6h30 TU) alors qu'il tentait de fuir Syrte, sa ville natale. Le guide dictateur n’a pas survécu à ses blessures lors de son transport en ambulance. La nouvelle qui, dans un premier temps, n’avait pas été confirmée, l’était ensuite à la mi-journée d’hier jeudi. A 12h45 TU, le ministre de l'Information Mahmoud Shammam balayait du coup la cacophonie indescriptible qui régnait çà et là dans les différentes agences de presse et chaînes de télé mondiales, en confirmant à l'agence Reuters la mort du colonel Mouammar Kadhafi.
Avec la mort de Khadafi, c’est toute une sombre page de l’histoire contemporaine de la Libye qui vient d’être tournée. Si d’aucuns, tout en criant victoire à l’image du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, annonçaient que la guerre était finie en Libye, on ne semble tout de même pas encore là, vu le tribalisme dominant dans l’ex-Jamahirya et l’éventuelle lutte de pouvoir qui s’y dessine. Par contre, ce qui est sûr, c’est la fin d’un règne dictatorial qui aura duré quelque 42 ans durant lequel Mouammar Kadhafi aura dirigé d'une main de fer la Libye. La source, par qui la nouvelle de la chute fatale de Khadafi était arrivée tôt en ce matin de jeudi, Mohamed Leith, un commandant des forces du CNT, récidivait en annonçant plus tard à l’AFP, la mort de son fils Mouatassim ainsi que celle d’Aboubakr Younès Jaber, le fidèle ministre de la Défense de Kadhafi. Game is over donc, comme dirait l’autre, pour le colonel et sa descendance éparpillée entre l’Algérie et le Niger. Kadhafi, de sa mort même violente à 71 ans, scelle plutôt mieux son destin que ceux des deux autres éminentes victimes emportées par le Printemps arabe, le Tunisien Zine el-Abidine Ben Ali en exil forcé en Arabie Saoudite aujourd’hui voleur volé et l'Egyptien Hosni Moubarak qui du fond d’une civière est en train de rendre compte à la justice de son pays.
Capturé en compagnie d’un sniper loyaliste, il a été découvert blotti dans un égoût de Syrte. Il avait été blessé auparavant à la tête et aux jambes par une attaque aérienne de l'Otan au petit matin (6h30 TU) alors qu'il tentait de fuir Syrte, sa ville natale. Le guide dictateur n’a pas survécu à ses blessures lors de son transport en ambulance. La nouvelle qui, dans un premier temps, n’avait pas été confirmée, l’était ensuite à la mi-journée d’hier jeudi. A 12h45 TU, le ministre de l'Information Mahmoud Shammam balayait du coup la cacophonie indescriptible qui régnait çà et là dans les différentes agences de presse et chaînes de télé mondiales, en confirmant à l'agence Reuters la mort du colonel Mouammar Kadhafi.
Avec la mort de Khadafi, c’est toute une sombre page de l’histoire contemporaine de la Libye qui vient d’être tournée. Si d’aucuns, tout en criant victoire à l’image du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, annonçaient que la guerre était finie en Libye, on ne semble tout de même pas encore là, vu le tribalisme dominant dans l’ex-Jamahirya et l’éventuelle lutte de pouvoir qui s’y dessine. Par contre, ce qui est sûr, c’est la fin d’un règne dictatorial qui aura duré quelque 42 ans durant lequel Mouammar Kadhafi aura dirigé d'une main de fer la Libye. La source, par qui la nouvelle de la chute fatale de Khadafi était arrivée tôt en ce matin de jeudi, Mohamed Leith, un commandant des forces du CNT, récidivait en annonçant plus tard à l’AFP, la mort de son fils Mouatassim ainsi que celle d’Aboubakr Younès Jaber, le fidèle ministre de la Défense de Kadhafi. Game is over donc, comme dirait l’autre, pour le colonel et sa descendance éparpillée entre l’Algérie et le Niger. Kadhafi, de sa mort même violente à 71 ans, scelle plutôt mieux son destin que ceux des deux autres éminentes victimes emportées par le Printemps arabe, le Tunisien Zine el-Abidine Ben Ali en exil forcé en Arabie Saoudite aujourd’hui voleur volé et l'Egyptien Hosni Moubarak qui du fond d’une civière est en train de rendre compte à la justice de son pays.