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«Les portes du Forum mondial des droits de l’Homme (FMDH) sont ouvertes devant tout le monde. Il ne s’agit pas d’un forum marocain mais plutôt d’un évènement international destiné à engager le débat sur les avancées et les régressions des droits de l’Homme dans le monde. Ce qui exige la participation de toutes les associations œuvrant dans le domaine de la défense de ces droits». C’est ainsi que Mahjoub El Hiba, délégué interministériel aux droits de l'Homme, a répondu aux appels de boycott des travaux de la deuxième édition du FMDH lancés par certaines associations marocaines. Intervenant lors d’une conférence de presse organisée avant-hier à Casablanca, il a révélé que les organisateurs du FMDH n’ont pas encore officiellement reçu de notification d’éventuels refus de prendre part à ce forum. «Nous avons appris que certaines associations vont boycotter le forum à travers les médias mais aucun communiqué officiel ne nous est encore directement parvenu», a-t-il précisé.
Même son de cloche de la part de Driss El Yazami, président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) qui a indiqué que l’ouverture inconditionnelle sur toutes les potentialités associatives demeure l’objectif du FMDH.
«L’essentiel pour nous reste la participation aux débats et le respect de l’autre. Il ne s’agit pas d’un festival mais d’une étape importante pour évaluer les avancées en matière de droits de l’Homme dans un contexte international qui positionne ces droits comme des objectifs de développement», a-t-il expliqué.
En réponse à une question concernant la participation des partisans du Polisario de l’intérieur au Forum et le risque de les voir transformer cet évènement en une tribune pour faire la promotion de la question de soi-disant violations des droits de l’Homme au Sahara, Driss El Yazami a affirmé que la porte est ouverte également devant eux et que le risque de perturbation des travaux ne constitue pas un problème puisque ce n’est pas la première fois que les pro-Polisario agissent de la sorte. «Ce qui important, c’est la capacité de convaincre». Pour lui, cette question doit être traitée conformément à une approche des droits de l’Homme et non sous un angle politique.
Evoquant le refus de l’Association marocaine des droits de l’Homme et l’Organisation marocaine des droits de l’Homme de prendre part aux travaux du Forum, El Yazami a indiqué que les deux associations ont déjà participé à sept rencontres préparatoires et que leurs propositions ont été tous acceptées tout en précisant qu’elles ont encore le droit de participer aux travaux au cas où elles le voudraient.
Concernant les critiques adressées au fait que la tenue de cet événement coïncide avec le musèlement des libertés publiques et de la répression qui a frappé les organisations des droits humains dans notre pays, Kamal Lahbib, président du Forum des Alternatives du Maroc, a expliqué que ce genre de propos est récurrent lors de l’organisation de chaque forum comme ce fut le cas en 2005 lors du Forum social de Tunis. «Et c’est précisément pourquoi ces rencontres sont importantes puisqu’elles permettent de s’arrêter sur la situation réelle des droits de l’Homme dans un pays et de créer des liens avec les autorités des pays organisateurs», a-t-il souligné. Une évaluation partagée par le président du CNDH qui a précisé que le processus de réforme a été entamé préalablement au FMDH de Marrakech et qu’il se poursuivra après sa clôture. «Le Maroc a enregistré cette année plus d’un million d’activités associatives dont 4.000 relèvent du domaine des droits de l’Homme et nous souhaitons que cette dynamique se poursuive», a conclu Mahjoub El Hiba.
Même son de cloche de la part de Driss El Yazami, président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) qui a indiqué que l’ouverture inconditionnelle sur toutes les potentialités associatives demeure l’objectif du FMDH.
«L’essentiel pour nous reste la participation aux débats et le respect de l’autre. Il ne s’agit pas d’un festival mais d’une étape importante pour évaluer les avancées en matière de droits de l’Homme dans un contexte international qui positionne ces droits comme des objectifs de développement», a-t-il expliqué.
En réponse à une question concernant la participation des partisans du Polisario de l’intérieur au Forum et le risque de les voir transformer cet évènement en une tribune pour faire la promotion de la question de soi-disant violations des droits de l’Homme au Sahara, Driss El Yazami a affirmé que la porte est ouverte également devant eux et que le risque de perturbation des travaux ne constitue pas un problème puisque ce n’est pas la première fois que les pro-Polisario agissent de la sorte. «Ce qui important, c’est la capacité de convaincre». Pour lui, cette question doit être traitée conformément à une approche des droits de l’Homme et non sous un angle politique.
Evoquant le refus de l’Association marocaine des droits de l’Homme et l’Organisation marocaine des droits de l’Homme de prendre part aux travaux du Forum, El Yazami a indiqué que les deux associations ont déjà participé à sept rencontres préparatoires et que leurs propositions ont été tous acceptées tout en précisant qu’elles ont encore le droit de participer aux travaux au cas où elles le voudraient.
Concernant les critiques adressées au fait que la tenue de cet événement coïncide avec le musèlement des libertés publiques et de la répression qui a frappé les organisations des droits humains dans notre pays, Kamal Lahbib, président du Forum des Alternatives du Maroc, a expliqué que ce genre de propos est récurrent lors de l’organisation de chaque forum comme ce fut le cas en 2005 lors du Forum social de Tunis. «Et c’est précisément pourquoi ces rencontres sont importantes puisqu’elles permettent de s’arrêter sur la situation réelle des droits de l’Homme dans un pays et de créer des liens avec les autorités des pays organisateurs», a-t-il souligné. Une évaluation partagée par le président du CNDH qui a précisé que le processus de réforme a été entamé préalablement au FMDH de Marrakech et qu’il se poursuivra après sa clôture. «Le Maroc a enregistré cette année plus d’un million d’activités associatives dont 4.000 relèvent du domaine des droits de l’Homme et nous souhaitons que cette dynamique se poursuive», a conclu Mahjoub El Hiba.