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L’année 2015 aura été celle des dynamiques associatives dénonçant les politiques publiques mises en oeuvre. Loin des débats de salons, la Coalition civile pour une régionalisation démocratique et la Coalition civile pour la montagne, l’Action Jeunes pour Jeunes (AJJ), AZETTA … ont fait le procès au gouvernement Benkirane et ses choix impopulaires. Des tournées un peu partout au Maroc afin de plaider pour une justice fiscale, une justice spatiale et une refonte des principes d’un Etat jacobin, trop centralisé et une diversité linguistique et culturelle.
Côté officiel, le gouvernement persiste à exclure la société civile démocratique, contrairement aux principes constitutionnels qui favorisent davantage de participation et d’engagement. A voir les plaidoyers civils et associatifs engagés sur pas mal de sujets, l’ont se rend compte combien l’anti-pouvoir réside grandement dans ces structures civiles indépendantes. Plurielle et efficace, la société civile marocaine ne fait que se professionnaliser davantage.
Côté officiel, le gouvernement persiste à exclure la société civile démocratique, contrairement aux principes constitutionnels qui favorisent davantage de participation et d’engagement. A voir les plaidoyers civils et associatifs engagés sur pas mal de sujets, l’ont se rend compte combien l’anti-pouvoir réside grandement dans ces structures civiles indépendantes. Plurielle et efficace, la société civile marocaine ne fait que se professionnaliser davantage.