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C’est en tout cas ce qu’a affirmé un porte-parole islamiste cité par l’agence mauritanienne en ligne Nouakchott information (ANI). Selon toute vraisemblance, c’est une unité héliportée de l’armée algérienne qui aurait bombardé les ravisseurs qui tentaient “de transporter une partie des otages vers un autre lieu estimé plus sûr à bord de leurs véhicules”.
Le raid pour empêcher les assaillants de s’enfuir n’aurait tourné au carnage qu’après la décision des Forces algériennes d’ouvrir le feu sur les terroristes à leur troisième tentative d’évasion “tuant ainsi et en même temps otages « ceinturés d’explosifs » et ravisseurs”.
A Paris comme à Alger, aucune information quant à cette attaque n’avait filtré à l’heure où nous écrivions ces lignes. François Hollande avait toutefois, quelques heures plus tôt, confirmé la présence de citoyens français parmi les otages occidentaux. Londres, pour sa part, confirmait qu’une opération militaire était toujours en cours. Les preneurs d’otages revendiquaient la libération d’une centaine de terroristes emprisonnés en Algérie.








