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Ce genre de film, qui peut ne pas répondre aux attentes d'un large public, a su attirer l'attention des critiques de cinéma sur une nouvelle vision authentique et profonde. C'est ce qui ressort de la séance de débats autour du long-métrage, tenue juste après sa projection au Festival national du film de Tanger. Le long-métrage de 80 min relate l'histoire de Saïd Ettayer, dont le rôle est interprété avec brio par l'artiste Hicham Bahloul, un talentueux violoniste, qui a perdu sa mémoire dans un accident de la route. Peu à peu, il commence à retrouver la mémoire et sa vie reprend son cours normal, et où seules ses créations musicales rechignent à refaire surface.
Hicham Amal a choisi une écriture d'expérimentation en optant pour un film sous forme de chapitres d'un roman classique, et ce en harmonie avec l'ambiance de la composition d'une symphonie classique. Il manipule les couleurs et utilise des morceaux de musique au violon composés par des ténors de ce genre pour servir sa narration filmique.









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