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L’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH) a présenté le 19 décembre courant un mémorandum sur le Conseil national des langues et de la culture marocaine à la Commission nationale chargée d’élaborer le projet de loi organique relatif à ce Conseil.
Celui-ci, selon l’article 5 de la Constitution de 2011, a notamment pour attributions « la protection et le développement des langues arabe et amazighe et des diverses expressions culturelles marocaines, qui constituent un patrimoine authentique et une source d’inspiration contemporaine. Il regroupe l’ensemble des institutions concernées par ces domaines ».
Pour l’OMDH, ce Conseil doit examiner toutes les questions et les décisions ayant trait aux langues et aux cultures au Maroc, et il pourra également examiner toutes les plaintes concernant ce sujet.
Le président du Conseil présente chaque année à S.M le Roi un rapport sur l’état linguistique et culturel, sur ses activités et ses perspectives d’avenir. Ce rapport sera présenté également au chef du gouvernement et au président de la Chambre des représentants et au président de la Chambre des conseillers avant sa publication au Bulletin officiel. Selon le mémorandum de l’OMDH, ce rapport fera l’objet de débat au sein du Parlement.
Le Conseil pourra également présenter des avis sur les orientations linguistiques et culturelles des différents secteurs gouvernementaux et semi-gouvernementaux. En plus, il pourra opiner sur toutes les questions linguistiques et culturelles, qu’il s’agisse des projets et des propositions de loi ou les orientations de développement stratégiques et les politiques publiques, et ce à la demande des secteurs gouvernementaux ou semi-gouvernementaux, du Parlement ou des présidents des régions ou des conseils provinciaux.
Et pour que le Conseil puisse accomplir pleinement sa mission, le mémorandum exige des différents organismes institutionnels (Parlement, gouvernement et autres) de lui faciliter l’accès à toutes les informations et les documents nécessaires à son travail.
De surcroit, ce Conseil participera avec l’Exécutif et le pouvoir législatif à l’élaboration des stratégies de sensibilisation concernant l’égalité linguistique et culturelle entre les citoyens et les citoyennes.
Le Conseil œuvre également à la traduction des productions marocaines de l’amazigh à l’arabe et de l’arabe à l’amazigh, en plus de l’hébreu.
Quant à la composition dudit Conseil, le mémorandum de l’OMDH propose qu’il se compose de 120 membres en plus du président. Dans ce sens, il a distingué cinq catégories : les experts (linguistes, anthropologues, sociologues, écrivains…), les représentants des organisations professionnelles (comme les associations des enseignants, de l’art, de la culture…), les représentants des associations des droits de l’Homme et de la société civile, des personnalités les plus emblématiques dans le domaine linguistique et culturel, et enfin les représentants des secteurs gouvernementaux et législatifs et les institutions nationales ayant trait aux langues, à la culture et à l’égalité.
Celui-ci, selon l’article 5 de la Constitution de 2011, a notamment pour attributions « la protection et le développement des langues arabe et amazighe et des diverses expressions culturelles marocaines, qui constituent un patrimoine authentique et une source d’inspiration contemporaine. Il regroupe l’ensemble des institutions concernées par ces domaines ».
Pour l’OMDH, ce Conseil doit examiner toutes les questions et les décisions ayant trait aux langues et aux cultures au Maroc, et il pourra également examiner toutes les plaintes concernant ce sujet.
Le président du Conseil présente chaque année à S.M le Roi un rapport sur l’état linguistique et culturel, sur ses activités et ses perspectives d’avenir. Ce rapport sera présenté également au chef du gouvernement et au président de la Chambre des représentants et au président de la Chambre des conseillers avant sa publication au Bulletin officiel. Selon le mémorandum de l’OMDH, ce rapport fera l’objet de débat au sein du Parlement.
Le Conseil pourra également présenter des avis sur les orientations linguistiques et culturelles des différents secteurs gouvernementaux et semi-gouvernementaux. En plus, il pourra opiner sur toutes les questions linguistiques et culturelles, qu’il s’agisse des projets et des propositions de loi ou les orientations de développement stratégiques et les politiques publiques, et ce à la demande des secteurs gouvernementaux ou semi-gouvernementaux, du Parlement ou des présidents des régions ou des conseils provinciaux.
Et pour que le Conseil puisse accomplir pleinement sa mission, le mémorandum exige des différents organismes institutionnels (Parlement, gouvernement et autres) de lui faciliter l’accès à toutes les informations et les documents nécessaires à son travail.
De surcroit, ce Conseil participera avec l’Exécutif et le pouvoir législatif à l’élaboration des stratégies de sensibilisation concernant l’égalité linguistique et culturelle entre les citoyens et les citoyennes.
Le Conseil œuvre également à la traduction des productions marocaines de l’amazigh à l’arabe et de l’arabe à l’amazigh, en plus de l’hébreu.
Quant à la composition dudit Conseil, le mémorandum de l’OMDH propose qu’il se compose de 120 membres en plus du président. Dans ce sens, il a distingué cinq catégories : les experts (linguistes, anthropologues, sociologues, écrivains…), les représentants des organisations professionnelles (comme les associations des enseignants, de l’art, de la culture…), les représentants des associations des droits de l’Homme et de la société civile, des personnalités les plus emblématiques dans le domaine linguistique et culturel, et enfin les représentants des secteurs gouvernementaux et législatifs et les institutions nationales ayant trait aux langues, à la culture et à l’égalité.