Autres articles
Une première à l’échelle nationale : Les conseillers de la Nation ont enfin rendu leur verdict concernant la loi 31-08 relative à la protection du consommateur votée mercredi à l’unanimité. La nouvelle ne tarde pas à faire des échos. Certains s’interrogent déjà sur l’efficacité de ladite loi, surtout que l’enjeu est de taille : le mode de vie des consommateurs change constamment et les risques se multiplient de jour en jour. Est-elle si efficace pour protéger le consommateur des abus dont il a toujours été victime? Rien n’est moins sûr, mais Mohamed Benkaddour, président de la Fédération des associations des consommateurs au Maroc, semble être conforté par l’adoption de ladite loi.
Pour lui, «il faut en être félicité. Je crois que nos efforts ont abouti à un bon résultat. Certes, ce n’est qu’un début puisque certains articles doivent être modifiés dans les deux années à venir avec l’apparition de nouveaux services et produits à la consommation. Mais cela n’empêche que la loi 31-08 répond aux attentes actuelles des associations».
Il est à noter dans ce sens, que la loi 31-08 remplace les quelque 300 textes qui régissent la consommation au Maroc. Ce qui garantirait davantage les droits des consommateurs. Surtout que plusieurs cas avaient démontré l’inefficacité des anciens textes. «Rappelons qu’un bon nombre de clients des assurances et des sociétés de crédit ont été victimes d’abus, mais la loi en vigueur (droits et obligations) était inadéquate pour leur rendre droit», surenchérit Benkaddour, estimant que «cette loi focalise sur un point fondamental de la protection du consommateur qu’est l’information puisque les plus importants articles de la loi 31-08 y ont été consacrés».
Le législateur a bel et bien posé dans ladite loi les bases juridiques nécessaires permettant au consommateur en tant qu'acteur économique de bénéficier de ses droits. Et ce, vu son rôle actif dans la promotion de la concurrence loyale entre les entreprises. Une raison pour laquelle «il fallait mettre en place des mécanismes visant à l'informer et le protéger contre certaines pratiques commerciales déloyales. Le rôle des associations est primordial dans ce sens.
Notons à ce sujet que la loi 31-08 a été élaborée dans son ensemble par des intervenants des départements ministériels, des associations de protection du consommateur, des organisations syndicales, des associations professionnelles, des chambres de commerce, d'industrie et des services, des parlementaires et des universitaires.
Pour lui, «il faut en être félicité. Je crois que nos efforts ont abouti à un bon résultat. Certes, ce n’est qu’un début puisque certains articles doivent être modifiés dans les deux années à venir avec l’apparition de nouveaux services et produits à la consommation. Mais cela n’empêche que la loi 31-08 répond aux attentes actuelles des associations».
Il est à noter dans ce sens, que la loi 31-08 remplace les quelque 300 textes qui régissent la consommation au Maroc. Ce qui garantirait davantage les droits des consommateurs. Surtout que plusieurs cas avaient démontré l’inefficacité des anciens textes. «Rappelons qu’un bon nombre de clients des assurances et des sociétés de crédit ont été victimes d’abus, mais la loi en vigueur (droits et obligations) était inadéquate pour leur rendre droit», surenchérit Benkaddour, estimant que «cette loi focalise sur un point fondamental de la protection du consommateur qu’est l’information puisque les plus importants articles de la loi 31-08 y ont été consacrés».
Le législateur a bel et bien posé dans ladite loi les bases juridiques nécessaires permettant au consommateur en tant qu'acteur économique de bénéficier de ses droits. Et ce, vu son rôle actif dans la promotion de la concurrence loyale entre les entreprises. Une raison pour laquelle «il fallait mettre en place des mécanismes visant à l'informer et le protéger contre certaines pratiques commerciales déloyales. Le rôle des associations est primordial dans ce sens.
Notons à ce sujet que la loi 31-08 a été élaborée dans son ensemble par des intervenants des départements ministériels, des associations de protection du consommateur, des organisations syndicales, des associations professionnelles, des chambres de commerce, d'industrie et des services, des parlementaires et des universitaires.