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Youssef Belhaj, le Marocain inculpé dans les attentats de Madrid en 2004, ne pourra pas purger le reliquat de sa peine dans son pays natal.
C’est le tribunal suprême espagnol qui a confirmé mardi dernier cette décision déjà prise par le ministère de la Justice qui avait justifié son refus par le fait que pareil transfèrement « pourrait causer l’émoi dans l’opinion publique et parmi les victimes ».
Selon l’agence espagnole Europa Press, le ministère de la Justice a pris cette décision en mai 2013, mais le Tribunal supérieur de justice de Madrid a déposé un recours contre elle devant le Tribunal suprême qui a donné raison au ministère et affirmé que sa décision n’est pas entachée d’arbitraire et que l’administration a donné plusieurs raisons justifiant sa résolution.
Le Tribunal suprême a également souligné qu’ « il n’existe pas de texte de loi imposant que le prisonnier purge sa peine dans son pays natal. C’est une possibilité que la Convention bilatérale entre le Maroc et l’Espagne offre aux deux pays s’ils sont tous deux d’accord pour y recourir, ce qui n’est pas le cas », a expliqué la même source.
Youssef Belhaj, arrêté en Belgique en mars 2004, placé sous mandat d'arrêt pour son appartenance présumée au Groupe islamique combattant marocain (GICM) puis extradé en 2005 vers l’Espagne, était considéré, par la justice du pays ibérique, comme le porte-parole de l’organisation terroriste Al-Qaïda en Europe. La justice espagnole le soupçonnait d’être la personne cagoulée qui a revendiqué les attentats de Madrid dans une cassette vidéo.
Selon Europa Press, Youssef Belhaj aurait dû subir une peine plus lourde, mais la justice n’avait pas de preuves suffisantes attestant qu’il soit « Abu Dujana Al-Afghani », le nom que les terroristes impliqués donnent au «porte-parole militaire d’Al-Qaïda en Europe». En fin de compte, Youssef Belhaj a été condamné à 12 ans de prison ferme en 2007. Des peines de prison entre 9 et 23 ans ont été infligées aux autres Marocains pour appartenance ou collaboration avec une organisation terroriste. Il s’agit de Hassan Haski (15 ans), Abdelmajid Bouchar (18), Rafa Zouheir (10) Mohamed Larbi Ben Sellam (12), Hamid Ahmidan (23), Rachid Aglif (18), Fouad El Mourabit Amghar (12), Abdelilah Fadoual El Akil (9) et Sâad El Harrak (12 ans).
C’est le tribunal suprême espagnol qui a confirmé mardi dernier cette décision déjà prise par le ministère de la Justice qui avait justifié son refus par le fait que pareil transfèrement « pourrait causer l’émoi dans l’opinion publique et parmi les victimes ».
Selon l’agence espagnole Europa Press, le ministère de la Justice a pris cette décision en mai 2013, mais le Tribunal supérieur de justice de Madrid a déposé un recours contre elle devant le Tribunal suprême qui a donné raison au ministère et affirmé que sa décision n’est pas entachée d’arbitraire et que l’administration a donné plusieurs raisons justifiant sa résolution.
Le Tribunal suprême a également souligné qu’ « il n’existe pas de texte de loi imposant que le prisonnier purge sa peine dans son pays natal. C’est une possibilité que la Convention bilatérale entre le Maroc et l’Espagne offre aux deux pays s’ils sont tous deux d’accord pour y recourir, ce qui n’est pas le cas », a expliqué la même source.
Youssef Belhaj, arrêté en Belgique en mars 2004, placé sous mandat d'arrêt pour son appartenance présumée au Groupe islamique combattant marocain (GICM) puis extradé en 2005 vers l’Espagne, était considéré, par la justice du pays ibérique, comme le porte-parole de l’organisation terroriste Al-Qaïda en Europe. La justice espagnole le soupçonnait d’être la personne cagoulée qui a revendiqué les attentats de Madrid dans une cassette vidéo.
Selon Europa Press, Youssef Belhaj aurait dû subir une peine plus lourde, mais la justice n’avait pas de preuves suffisantes attestant qu’il soit « Abu Dujana Al-Afghani », le nom que les terroristes impliqués donnent au «porte-parole militaire d’Al-Qaïda en Europe». En fin de compte, Youssef Belhaj a été condamné à 12 ans de prison ferme en 2007. Des peines de prison entre 9 et 23 ans ont été infligées aux autres Marocains pour appartenance ou collaboration avec une organisation terroriste. Il s’agit de Hassan Haski (15 ans), Abdelmajid Bouchar (18), Rafa Zouheir (10) Mohamed Larbi Ben Sellam (12), Hamid Ahmidan (23), Rachid Aglif (18), Fouad El Mourabit Amghar (12), Abdelilah Fadoual El Akil (9) et Sâad El Harrak (12 ans).