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" La piste du Centre régional de formation d'athlètes ne répond pas aux normes requises ". Tel est le contenu de la déclaration du représentant de la Ligue de Meknès-Tafilalet lors de l'assemblée générale du Chabab Atlas Khénifra (section athlétisme). Ce membre de la Ligue qui est aussi un des cadres nationaux, a estimé que ladite piste et même le terrain ont été réalisés en asphalte et non en ciment comme l'exigent les normes internationales et le spécifie le cahier des charges.
Ce qui représente un danger certain pour les athlètes, puisque cette piste sera dans quelques temps truffée de bosses qui empêcheront tout entraînement. Les clubs d'athlétisme de la province de Khénifra sont unanimes pour dénoncer ces irrégularités au niveau de la construction, mais surtout condamner les nouvelles émanant des instances fédérales qui interdiraient aux clubs de la région d'organiser des compétitions dans ledit centre. Mais le bouquet qui a déclenché un véritable tollé parmi les athlètes, est que la Fédération d'Ahaizoune a décidé de ne pas mettre le Centre à disposition des athlètes en herbe de la région, mais plutôt des sportifs sélecionnés au niveau central.
L'instance fédérale a également décidé de réduire la capacité du Centre à 20 sportifs au lieu de 40. Ce qui est aberrant dans la mesure où c'est le conseil provincial qui a procuré le terrain où a été construit ledit Centre et a contribué financièrement à sa construction. En réalité, ces centres devaient être des écoles d'athlétisme au niveau régional qui constitueraient de véritables viviers pour combler le vide dans ce secteur dans les différentes disciplines en raison des prestations très modestes de nos athlètes et de la régression de l'athlétisme national au niveau mondial.
Et Khénifra a été retenue justement pour abriter ce Centre pour la qualité de ses athlètes et ses caractéristiques géographiques. Les dirigeants des clubs ont alerté les élus et comptent même boycotter toutes les compétitions de la Fédération d'athlétisme. Un autre scandale qui doit être tiré au clair par une enquête et une révision des décisions fédérales.
Ce qui représente un danger certain pour les athlètes, puisque cette piste sera dans quelques temps truffée de bosses qui empêcheront tout entraînement. Les clubs d'athlétisme de la province de Khénifra sont unanimes pour dénoncer ces irrégularités au niveau de la construction, mais surtout condamner les nouvelles émanant des instances fédérales qui interdiraient aux clubs de la région d'organiser des compétitions dans ledit centre. Mais le bouquet qui a déclenché un véritable tollé parmi les athlètes, est que la Fédération d'Ahaizoune a décidé de ne pas mettre le Centre à disposition des athlètes en herbe de la région, mais plutôt des sportifs sélecionnés au niveau central.
L'instance fédérale a également décidé de réduire la capacité du Centre à 20 sportifs au lieu de 40. Ce qui est aberrant dans la mesure où c'est le conseil provincial qui a procuré le terrain où a été construit ledit Centre et a contribué financièrement à sa construction. En réalité, ces centres devaient être des écoles d'athlétisme au niveau régional qui constitueraient de véritables viviers pour combler le vide dans ce secteur dans les différentes disciplines en raison des prestations très modestes de nos athlètes et de la régression de l'athlétisme national au niveau mondial.
Et Khénifra a été retenue justement pour abriter ce Centre pour la qualité de ses athlètes et ses caractéristiques géographiques. Les dirigeants des clubs ont alerté les élus et comptent même boycotter toutes les compétitions de la Fédération d'athlétisme. Un autre scandale qui doit être tiré au clair par une enquête et une révision des décisions fédérales.