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«Le Parlement» de la Fédération démocratique du travail (FDT) a durci le ton contre le gouvernement Benkirane. Réuni samedi dernier à Casablanca, il a décidé d’organiser une grève nationale dans la Fonction publique, les collectivités locales et les entreprises publiques le 11 février 2016, tout en laissant aux fédérations locales le soin d’adopter toutes les formes de protestation (sit-in, marches…) qu’elles vont organiser le jour dit, selon un communiqué de presse de cette centrale syndicale.
Cette décision intervient quelques jours après l’adoption par le Conseil de gouvernement de plusieurs projets de loi relatifs à la réforme des régimes de retraite sans concertation avec les centrales syndicales au sujet de cette réforme.
La FDT a qualifié la démarche du gouvernement d’ «unilatérale» et d’ «irresponsable» et compte donc lancer une pétition dans la Fonction publique contre le projet gouvernemental de réforme.
Elle a également décidé d’organiser des marches de protestation dans toutes les provinces conformément à un agenda que le bureau central établira à une date ultérieure.
Par ailleurs, la FDT a dénoncé l’intervention musclée des forces de l’ordre contre les professeurs stagiaires dans plusieurs villes du Royaume. Dans ce sens, elle a décidé d’adresser des lettres de protestation au chef du gouvernement ainsi qu’aux ministres de la Justice et de l’Intérieur.
Il convient de rappeler qu’Abdelhmid Fatihi, secrétaire général de la FDT, avait critiqué il y a quelques jours la position des autres centrales syndicales qui ont choisi l’apaisement au lieu d’intensifier la lutte pour défendre les intérêts des salariés et des fonctionnaires. « Ce n’est pas seulement en organisant des sit-in ou en adressant des plaintes à l’OIT qu’on va faire front contre la politique et les projets du gouvernement dans un dossier important pour les travailleurs et les fonctionnaires, mais en intensifiant notre combat et en adoptant une stratégie de lutte comme, par exemple, l’organisation d’une grève générale. C’est la seule manière de répondre à l’intransigeance du chef du gouvernement», avait-il dit en substance. Et d’ajouter que la réforme présentée par le gouvernement n’est en réalité qu’une mise en application « des recommandations des institutions internationales comme le FMI qui, en échange de crédits, exigent la réforme des caisses de retraite et de la Caisse de compensation que le gouvernement est d’ailleurs en train de démanteler».
Cette décision intervient quelques jours après l’adoption par le Conseil de gouvernement de plusieurs projets de loi relatifs à la réforme des régimes de retraite sans concertation avec les centrales syndicales au sujet de cette réforme.
La FDT a qualifié la démarche du gouvernement d’ «unilatérale» et d’ «irresponsable» et compte donc lancer une pétition dans la Fonction publique contre le projet gouvernemental de réforme.
Elle a également décidé d’organiser des marches de protestation dans toutes les provinces conformément à un agenda que le bureau central établira à une date ultérieure.
Par ailleurs, la FDT a dénoncé l’intervention musclée des forces de l’ordre contre les professeurs stagiaires dans plusieurs villes du Royaume. Dans ce sens, elle a décidé d’adresser des lettres de protestation au chef du gouvernement ainsi qu’aux ministres de la Justice et de l’Intérieur.
Il convient de rappeler qu’Abdelhmid Fatihi, secrétaire général de la FDT, avait critiqué il y a quelques jours la position des autres centrales syndicales qui ont choisi l’apaisement au lieu d’intensifier la lutte pour défendre les intérêts des salariés et des fonctionnaires. « Ce n’est pas seulement en organisant des sit-in ou en adressant des plaintes à l’OIT qu’on va faire front contre la politique et les projets du gouvernement dans un dossier important pour les travailleurs et les fonctionnaires, mais en intensifiant notre combat et en adoptant une stratégie de lutte comme, par exemple, l’organisation d’une grève générale. C’est la seule manière de répondre à l’intransigeance du chef du gouvernement», avait-il dit en substance. Et d’ajouter que la réforme présentée par le gouvernement n’est en réalité qu’une mise en application « des recommandations des institutions internationales comme le FMI qui, en échange de crédits, exigent la réforme des caisses de retraite et de la Caisse de compensation que le gouvernement est d’ailleurs en train de démanteler».