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Le baccalauréat, c’est pour bientôt. L’heure est donc aux préparatifs tant au niveau des élèves et des professeurs qu’au niveau de l’administration centrale et celle des académies. On s’acharne côté pédagogique à finir les programmes et à donner les derniers conseils et recommandations aux élèves alors que du côté de l’administration, on s’emploie à réunir les conditions adéquates pour que tout se déroule comme prévu. Le ministère de l'Education nationale a annoncé que la session ordinaire de l'examen national unifié du baccalauréat, toutes branches confondues, aura lieu les 11, 12 et 13 juin, tandis que la session de rattrapage se déroulera les 9, 10 et 11 juillet. Les derniers contrôles continus du second semestre sont prévus pour le 27 mai et le 4 juin pour la 2ème année du baccalauréat, alors que les contrôles continus pour les autres niveaux se dérouleront entre les 3 et 11 juin.
Et encore une fois à la veille de cette épreuve majeure dans la vie des élèves, plusieurs problèmes nous interpellent. Avons-nous choisi le bon système pour notre baccalauréat ou devrons-nous revenir à l’ancien système présenté par certains comme plus efficace sur le point de vue de la formation des intelligences et de l’apprentissage de nos élèves? Pourquoi le phénomène de la triche s’est-il amplifié? Pourquoi le niveau du bachelier a-t-il régressé?
Pourquoi le Bac ne permet plus d’accéder à un métier intellectuel? Pourquoi nos bacheliers peinent-ils à suivre des études universitaires avec l’accès extrêmement sélectif aux grandes écoles? Pourquoi le gouvernement n’améliore-t-il pas la situation de nos enseignants?
Lire Entretien en rubrique "Invité"
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