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L’UPEM lance l’ opération “La lecture, acte de résistance ”




L’ Union professionnelle des éditeurs du Maroc (UPEM) lancera le 6 novembre prochain l’opération “La lecture, acte de résistance”, une initiative qui vient commémorer le 45ème anniversaire de la Marche Verte par une autre forme de résistance et de marche que les professionnels du livre appellent : la Résistance par la lecture !

Faisant intervenir plusieurs acteurs de la chaîne du livre, des éditeurs aux lecteurs, en passant par les auteurs et les libraires, l’opération “La lecture, acte de résistance” qui se poursuivra jusqu’au 20 décembre 2020, ambitionne de promouvoir la lecture auprès du plus grand nombre de Marocaines et de Marocains, dans toutes les régions du pays, et les intégrer, dans un mouvement solidaire et fraternel, dans “notre lutte pour sauver le livre”, a indiqué l’UPEM dans un communiqué. Dans une déclaration à la MAP, l’éditeur et président de l’UPEM, Abdelkader Retnani, a indiqué que cet événement culturel, premier de son genre au niveau national et qui puise sa philosophie dans la résistance symbolisée par la Marche Verte, se veut comme un acte de résilience qui regroupe tous les acteurs de la chaîne du livre. Il a souligné que cette opération, fruit d’un partenariat avec le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, impliquera des éditeurs et libraires issus des 12 régions du Royaume pendant 45 jours (en référence au 45ème anniversaire de la Marche Verte).

L’UPEM, qui souhaite “montrer que le livre ne mourra pas”, espère à travers cette action de solidarité contribuer à redonner vie aux entreprises du secteur gravement impactées par la crise sanitaire et dont le chiffre d’affaires a connu une baisse de 70%, a ajouté M. Retnani.

“Nous partons du constat que les derniers mois ont été difficiles pour l’ensemble des secteurs d’activité, dans le domaine culturel comme d’autres, nous sommes convaincus qu’il ne faut en aucun cas baisser les bras mais plutôt essayer d’insuffler un élan vertueux, en misant sur la participation collective”, a-t-il fait observer, se réjouissant par ailleurs de l’élan de solidarité international engendré par cette initiative de la part de plusieurs associations des éditeurs, notamment française, sénégalaise, ivoirienne, camerounaise, tunisienne ou encore égyptienne.

Pour encourager les bouquineurs à renouer de nouveau avec les livres, cette campagne culturelle sera l’occasion pour les librairies et les éditeurs de proposer aux lecteurs de toutes les régions du Maroc une sélection d’ouvrages pendant 45 jours, y compris des productions parues récemment qui “interpellent par rapport à la période actuelle ou à la capacité de résilience de notre pays”, note le communiqué, ajoutant qu’un catalogue complet présentant ces livres sera transmis à tous les partenaires puis mis en ligne.

Par ailleurs, l’UPEM informe que pour toutes celles et tous ceux qui souhaiteront acquérir ces ouvrages, une réduction spéciale, en fonction des achats, leur sera proposée tout au long de cette initiative, précisant toutefois que toutes les librairies partenaires s’engagent à respecter les règles sanitaires en vigueur.

Naâma

L’UPEM lance l’ opération “La lecture, acte de résistance ”
La scène culturelle et artistique tunisienne vient de perdre dans la matinée du 18 octobre 2020 la célèbre chanteuse et icône de la chanson tunisienne Naama décédée à l’âge de 86 ans.

ma décédée à l’âge de 86 ans. De son vrai nom Halima Bent Laroussi Ben Hassen Escheikh, Naama est née dans la ville d’Azmour (Cap Bon) le 27 février 1934. Elle a grandi dans une famille artistique dans la mesure où son père était un féru d’art et de chant.

Selon les témoignages du critique d’art Tahar Melligi, c’était en 1959, l’âge d’or, au Casino de Tunis que ‘j’ai vu chanter pour la première fois “Inti wahdek saken qalbi” (Tu es seul dans mon cœur), paroles d’Ahmed Ghraïri et composition de Salah Mehdi. Il se trouvait, selon le critique d’art, que tout près de la rue Eddiwane, habitait Béchir Ressaïssi, le premier promoteur de disques en Tunisie. Naama se rendait souvent chez cette famille, à la rue Dar El Bacha. Un lieu fréquenté par les sommités artistiques de l’époque : Ali Riahi, Saliha, Fethia Khaïri, Sadok Thraya, Hassiba Rochdy, Hédi Jouini…

Le premier concert public que Naâma a animé était organisé à Sfax. Mais c’est au cours des «Nuits de Ramadan», à la salle El Fath, à Bab Souika, accompagnée de la troupe «Al Manar», dirigée par le virtuose Ridha Kalaï, qu’elle s’était fait une réputation de jeune valeur sûre. Naâma, la diva possède un répertoire de près de 500 chansons composées par les plus grands musiciens.

Libé
Dimanche 18 Octobre 2020

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