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L’Agence mondiale antidopage (AMA) s’apprête à entrer dans une nouvelle ère, après l’adoption lors d’une conférence organisée à Johannesburg, d’une panoplie de mesures visant à détecter les “sportifs tricheurs”, indique mercredi un communiqué de cet organisme mondial.
La Conférence mondiale sur le dopage tenue à Johannesburg pourrait marquer un tournant dans l’histoire du sport, précise le communiqué, relevant que l’AMA propose en premier lieu de doubler la durée des suspensions pour les cas sérieux de dopage, passant de deux à quatre ans.
Et d’expliquer que cela signifie que les tricheurs sont assurés de manquer au moins une édition des Jeux olympiques. Une mesure approuvée par le Comité international olympique (CIO), a-t-on noté.
L’organisme mondial propose également de prolonger la période durant laquelle les échantillons pourront être analysés, de huit à dix ans, ce qui permettrait l’entreposage et de nouveaux tests pendant une décennie complète.
Ces procédures, poursuit la même source, seront appliquées au moment des tests, en accordant plus d’importance à des enquêtes de type policières et étendant les pouvoirs des agences antidopage afin qu’elles puissent punir plus sévèrement l’entourage des athlètes qui aident au dopage.
L’AMA tentera, entre autres, de détecter les tricheurs en menant des enquêtes plus profondes et en acquérant de l’information sur les athlètes, plutôt que de ne se fier uniquement que des échantillons d’urine et de sang de ces derniers, qui se sont avérés cruellement inefficaces dans le cas Armstrong, “un tricheur invétéré qui n’a jamais échoué au test antidopage”.
L’AMA est une organisation internationale indépendante créée en 1999 pour promouvoir, coordonner et superviser la lutte contre le dopage dans le sport sous toutes ses formes. Composée et financée à parts égales par le Mouvement sportif et les gouvernements, l’AMA a coordonné le développement et la mise en place du Code mondial antidopage, le document harmonisant les règles liées au dopage dans tous les sports et dans tous les pays.
La Conférence mondiale sur le dopage tenue à Johannesburg pourrait marquer un tournant dans l’histoire du sport, précise le communiqué, relevant que l’AMA propose en premier lieu de doubler la durée des suspensions pour les cas sérieux de dopage, passant de deux à quatre ans.
Et d’expliquer que cela signifie que les tricheurs sont assurés de manquer au moins une édition des Jeux olympiques. Une mesure approuvée par le Comité international olympique (CIO), a-t-on noté.
L’organisme mondial propose également de prolonger la période durant laquelle les échantillons pourront être analysés, de huit à dix ans, ce qui permettrait l’entreposage et de nouveaux tests pendant une décennie complète.
Ces procédures, poursuit la même source, seront appliquées au moment des tests, en accordant plus d’importance à des enquêtes de type policières et étendant les pouvoirs des agences antidopage afin qu’elles puissent punir plus sévèrement l’entourage des athlètes qui aident au dopage.
L’AMA tentera, entre autres, de détecter les tricheurs en menant des enquêtes plus profondes et en acquérant de l’information sur les athlètes, plutôt que de ne se fier uniquement que des échantillons d’urine et de sang de ces derniers, qui se sont avérés cruellement inefficaces dans le cas Armstrong, “un tricheur invétéré qui n’a jamais échoué au test antidopage”.
L’AMA est une organisation internationale indépendante créée en 1999 pour promouvoir, coordonner et superviser la lutte contre le dopage dans le sport sous toutes ses formes. Composée et financée à parts égales par le Mouvement sportif et les gouvernements, l’AMA a coordonné le développement et la mise en place du Code mondial antidopage, le document harmonisant les règles liées au dopage dans tous les sports et dans tous les pays.