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Un grand moment de démocratie devrait attendre le Raja, ce soir, assemblée générale oblige. Quand on est un club aussi populaire que celui de Derb Soltane devenu au fil des années celui de plus d'une région du pays, voire plus, on doit forcément s'attendre dans le contexte marocain du moins à une assemblée animée, tendue et très probablement houleuse.
Après deux saisons accouplées de bons et loyaux services, pour utiliser l'expression consacrée, Abdeslam Hanat a décidé de se retirer .
Ce soir, les uns retiendront surtout ce titre de champion ravi l'année dernière. Les autres ne se souviendront que du ratage de la saison qui vient de s'achever, le déficit financier et un certain laisser-aller qui a permis à de petits joueurs de se comporter en « stars » non pas sur le terrain, mais ailleurs.
Il s'en trouvera qui reprocheront de prime abord au comité sortant de n'avoir mis les rapports financier et moral à leur disposition que hier, et non 15 jours à la avance.
Inutile de rappeler que la mission la plus ingrate, à moins que notre football ne se résigne à devenir professionnel pour de bon, est de présider le Raja ou le Wydad. Tant que ceux-ci gagnent, c'est le pied. Le problème, c'est qu'il faut qu'ils gagnent tout le temps et à tous les coups.
Qu'importe, ils étaient six à prétendre à la succession de Hanat. Ils ne sont plus que quatre, après le retrait Abdelilah Ghninou et de Nourdine Sadouki. Mais tout laisse croire que la bataille concerne plutôt deux d'entre eux, Mohamed Nassiri et Said Hasbane n’ayant guère de chance.
D'un côté, Jamal Eddine Khalfaoui, un haut cadre à la longue expérience aussi bien dans le civil que dans le sportif. Il était notamment directeur de l'Office national du thé et du sucre, gardien de but du MCO, président du MCO et de la Ligue est de handball et même de la FRMHB, avant de se laisser écœurer, vite fait, par des pratiques trop peu orthodoxes.
Et de l'autre, Mohamed Boudrika, fils d'un grand promoteur immobilier et devenu lui-même promoteur. Il était pratiquement inconnu il y a deux ans, avant de se présenter contre Hanat avec à la clé une campagne généreuse. Il revient à la charge aujourd'hui en promettant quelques joueurs connus et des sous.
Après deux saisons accouplées de bons et loyaux services, pour utiliser l'expression consacrée, Abdeslam Hanat a décidé de se retirer .
Ce soir, les uns retiendront surtout ce titre de champion ravi l'année dernière. Les autres ne se souviendront que du ratage de la saison qui vient de s'achever, le déficit financier et un certain laisser-aller qui a permis à de petits joueurs de se comporter en « stars » non pas sur le terrain, mais ailleurs.
Il s'en trouvera qui reprocheront de prime abord au comité sortant de n'avoir mis les rapports financier et moral à leur disposition que hier, et non 15 jours à la avance.
Inutile de rappeler que la mission la plus ingrate, à moins que notre football ne se résigne à devenir professionnel pour de bon, est de présider le Raja ou le Wydad. Tant que ceux-ci gagnent, c'est le pied. Le problème, c'est qu'il faut qu'ils gagnent tout le temps et à tous les coups.
Qu'importe, ils étaient six à prétendre à la succession de Hanat. Ils ne sont plus que quatre, après le retrait Abdelilah Ghninou et de Nourdine Sadouki. Mais tout laisse croire que la bataille concerne plutôt deux d'entre eux, Mohamed Nassiri et Said Hasbane n’ayant guère de chance.
D'un côté, Jamal Eddine Khalfaoui, un haut cadre à la longue expérience aussi bien dans le civil que dans le sportif. Il était notamment directeur de l'Office national du thé et du sucre, gardien de but du MCO, président du MCO et de la Ligue est de handball et même de la FRMHB, avant de se laisser écœurer, vite fait, par des pratiques trop peu orthodoxes.
Et de l'autre, Mohamed Boudrika, fils d'un grand promoteur immobilier et devenu lui-même promoteur. Il était pratiquement inconnu il y a deux ans, avant de se présenter contre Hanat avec à la clé une campagne généreuse. Il revient à la charge aujourd'hui en promettant quelques joueurs connus et des sous.