Autres articles
-
La date des élections des membres de la Chambre des représentants fixée au mercredi 23 septembre 2026
-
Omar Zniber met en avant à Genève le modèle marocain de coexistence et de dialogue interreligieux
-
L’engagement constant et renouvelé de l’USFP pour l’égalité et la dignité
-
Le Point À La Ligne de Mehdi Mezouari
L’écrivain et avocat espagnol, Jose Maria Lizundia ne mâche pas ses mots quand il parle du Polisario. Dans une interview publiée vendredi par le journal espagnol La Provincia à l’occasion de la présentation, le même jour à Las Palmas de son livre « El Sahara como metarrelato » (Le Sahara comme métarécit), il a qualifié le Polisario d’« organisation totalitaire » qui pratique encore l’esclavagisme dans les camps de Tindouf, dans le Sud-ouest de l’Algérie ajoutant qu’il est un « ennemi de la pluralité, des libertés individuelles et de la société civile ».
Jose Maria Lizundia révèle que la majorité des idées véhiculées en Espagne sur cette question sont le résultat « d’un mythe créé par des étudiants sahraouis dans des universités marocaines au début des années 70, ainsi que par des militaires et fonctionnaires franquistes, des gauchistes, des nationalistes et des journalistes (espagnols) éblouis par tout ce qui a trait à la gauche révolutionnaire ». Pour l’avocat espagnol, la soi-disant « cause sahraouie » est un produit de la guerre froide, ajoutant que la solution à la question du Sahara passe aujourd’hui par un accord juste, durable et mutuellement acceptable par les parties dans le cadre de l’ONU.
Il affirme, dans le même contexte, que le Sahara n’a jamais été « un espace géopolitique propre », mais a toujours été un territoire marocain, jamais identifié à un peuple, mais à des tribus et des fractions auxquelles l’ONU continue de se référer comme des populations et non un peuple.
L’écrivain espagnol fait observer, en outre, que les livres d’histoire n’ont jamais évoqué un affrontement qui aurait eu lieu entre le Maroc et une quelconque entité qui aurait existé au Sahara, ce qui, à son avis, est « très significatif ».
Le conflit du Sahara est un conflit artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Et d’ajouter que le Polisario est un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien et qui revendique la création d’un Etat factice au Maghreb.
Jose Maria Lizundia révèle que la majorité des idées véhiculées en Espagne sur cette question sont le résultat « d’un mythe créé par des étudiants sahraouis dans des universités marocaines au début des années 70, ainsi que par des militaires et fonctionnaires franquistes, des gauchistes, des nationalistes et des journalistes (espagnols) éblouis par tout ce qui a trait à la gauche révolutionnaire ». Pour l’avocat espagnol, la soi-disant « cause sahraouie » est un produit de la guerre froide, ajoutant que la solution à la question du Sahara passe aujourd’hui par un accord juste, durable et mutuellement acceptable par les parties dans le cadre de l’ONU.
Il affirme, dans le même contexte, que le Sahara n’a jamais été « un espace géopolitique propre », mais a toujours été un territoire marocain, jamais identifié à un peuple, mais à des tribus et des fractions auxquelles l’ONU continue de se référer comme des populations et non un peuple.
L’écrivain espagnol fait observer, en outre, que les livres d’histoire n’ont jamais évoqué un affrontement qui aurait eu lieu entre le Maroc et une quelconque entité qui aurait existé au Sahara, ce qui, à son avis, est « très significatif ».
Le conflit du Sahara est un conflit artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Et d’ajouter que le Polisario est un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien et qui revendique la création d’un Etat factice au Maghreb.