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Lors d'une séance plénière à la Chambre des représentants, consacrée à la discussion du rapport de la commission parlementaire d'enquête sur les événements du camp de Gdeim Izik et de la ville de Laâyoune, Abdelali Doumou a, affirmé dans une intervention lue au nom du Groupe socialiste, qu'il s'agissait au début de «revendications sociales pacifiques de citoyens exerçant leur droit à la liberté d'expression».
La contribution du Groupe socialiste dans cette commission s'inscrit dans une démarche visant à avoir une vision claire des réalités économiques et sociales dans les provinces du Sud et à lever l'ambigüité concernant l'importance des efforts d'investissement consentis dans ces provinces, a expliqué M. Doumou.
L'identification des causes et des dysfonctionnements qui entravent les efforts visant à améliorer les conditions de vie des habitants des provinces du Sud, a été l'un des piliers du travail du Groupe socialiste au sein de cette commission, a-t-il ajouté, relevant que ce rapport s'adresse à l'opinion publique afin de l'informer de la réalité et de l'impliquer dans un débat national sur les moyens susceptibles d'améliorer la gouvernance territoriale.
Le Groupe socialiste a également exhorté les pouvoirs publics à veiller à l'évaluation des modes de gouvernance, à travers la promotion de la culture de production, de méritocratie et de transparence dans la gestion des affaires sociales.
Le rapport a conclu que ces événements ont eu des conséquences douloureuses au niveau interne et ont été exploités de la manière la plus abjecte par des parties extérieures.














