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Le petit lait (Leben) et le lait caillé (Raib) sont très demandés à Tafraout. Ces derniers temps, ils commencent néanmoins à jouer l'arlésienne. Pour nous enquérir de la situation, nous avons pris contact avec les chefs des agences commerciales de Jaouda et de la Centrale laitière à Tiznit.
« Allo, monsieur, nous voulons connaître la quantité de Leben et Raib destinée aux Tafraoutis ?». La question que nous avons posée à chacun d'entre eux est simple et le fait d'y répondre ne peut les pousser à divulguer un secret de nature à menacer la survie de ces mastodontes de notre industrie laitière. La réponse de l'un et de l'autre des deux responsable a été pour le moins saugrenue. «Qui vous a filé mon numéro de téléphone ?» ; «Comment avez-vous pu connaître mon nom ? »… «Contactez l'administration centrale, c'est elle qui est habilitée à vous fournir ce genre de chiffres ». Mais Messieurs,-quitte à le répéter- l'information que nous cherchons n'a rien de « grave » ; en plus, elle relève de vous qui êtes responsables des agences qui font chaque jour les « dispatchings » sur les régions de Tiznit des cargaisons de petit-lait reçues. « Pas question ! ».
Contactée par nos soins, l'administration de la Centrale Laitière d'Agadir nous a renvoyé vers son agence commerciale de Tiznit ! Concernant Jaouda, nous avons essayé de prendre contact avec les responsables via le numéro économique (081 000 111) affiché sur ses produits, en principe une ligne ouverte à l'intention des consommateurs. Mais personne au bout du fil ! Si ce n'est la voix du répondeur automatique d'IAM qui nous fait la leçon sur la nouvelle numérotation téléphonique qui a changé. Comme quoi, le refus de communiquer fait encore partie des traditions les mieux ancrées dans nos entreprises. Mais, afin de l'adapter au goût du jour, celles-ci l'affublent de numéros verts qui nous font voir de toutes les couleurs. La modernité, c'est aussi cela.
« Allo, monsieur, nous voulons connaître la quantité de Leben et Raib destinée aux Tafraoutis ?». La question que nous avons posée à chacun d'entre eux est simple et le fait d'y répondre ne peut les pousser à divulguer un secret de nature à menacer la survie de ces mastodontes de notre industrie laitière. La réponse de l'un et de l'autre des deux responsable a été pour le moins saugrenue. «Qui vous a filé mon numéro de téléphone ?» ; «Comment avez-vous pu connaître mon nom ? »… «Contactez l'administration centrale, c'est elle qui est habilitée à vous fournir ce genre de chiffres ». Mais Messieurs,-quitte à le répéter- l'information que nous cherchons n'a rien de « grave » ; en plus, elle relève de vous qui êtes responsables des agences qui font chaque jour les « dispatchings » sur les régions de Tiznit des cargaisons de petit-lait reçues. « Pas question ! ».
Contactée par nos soins, l'administration de la Centrale Laitière d'Agadir nous a renvoyé vers son agence commerciale de Tiznit ! Concernant Jaouda, nous avons essayé de prendre contact avec les responsables via le numéro économique (081 000 111) affiché sur ses produits, en principe une ligne ouverte à l'intention des consommateurs. Mais personne au bout du fil ! Si ce n'est la voix du répondeur automatique d'IAM qui nous fait la leçon sur la nouvelle numérotation téléphonique qui a changé. Comme quoi, le refus de communiquer fait encore partie des traditions les mieux ancrées dans nos entreprises. Mais, afin de l'adapter au goût du jour, celles-ci l'affublent de numéros verts qui nous font voir de toutes les couleurs. La modernité, c'est aussi cela.