"Arriver deuxième, c'est comme être dernier", a réagi Ibrahimovic par l'intermédiaire d'un porte-parole, Mika Lepistö, auprès du quotidien Dagens Nyheter.
Ibrahimovic a toutefois reconnu que Borg, vainqueur de 11 tournois du Grand Chelem et N.1 mondial 109 semaines entre 1979 et 1981, était "une légende vivante".











João Sacramento, de "l'école Mourinho" aux Lions de l’Atlas



