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Les éléphants ont été saisis en avril 2009 à l’issue d’une inspection de la ZNSPCA (Société nationale de prévention de la cruauté envers les animaux du Zimbabwe) qui a découvert les méthodes cruelles et les tortures infligées aux pachydermes afin de les “apprivoiser et les dresser” pour l’industrie du safari à dos d’éléphant, une activité touristique populaire au Zimbabwe et partout ailleurs en Afrique australe.
La ZNSPCA a sollicité l’aide de l’IFAW pour assurer le déplacement de ces éléphants vers une zone sûre dans le but de les réhabiliter et de les relâcher dans la nature. “Ces éléphants ont été victimes des pires cruautés pour alimenter une industrie du safari qui est indéfendable”, déclare Neil Greenwood, porte-parole d’IFAW Afrique australe. Il ajoute : “En fait, ce sont 10 éléphants qui ont été capturés. Malheureusement, l’un d’entre eux est mort de malnutrition et des sévices dont il a été victime. Cette situation a conduit l’IFAW à constituer une équipe d’experts pour transférer les neuf éléphants restants en sécurité’.
Les éléphants devaient être déplacés vers le Parc national de Hwange dès le lundi 2 novembre, à la demande du gouvernement du Zimbabwe. Tranquillisés puis transportés tous ensemble au cours de la nuit vers la réserve, ils devaient être libérés dans un vaste espace de réhabilitation permettant de les surveiller avant de pouvoir, plus tard, les relâcher dans le parc.
La ZNSPCA a sollicité l’aide de l’IFAW pour assurer le déplacement de ces éléphants vers une zone sûre dans le but de les réhabiliter et de les relâcher dans la nature. “Ces éléphants ont été victimes des pires cruautés pour alimenter une industrie du safari qui est indéfendable”, déclare Neil Greenwood, porte-parole d’IFAW Afrique australe. Il ajoute : “En fait, ce sont 10 éléphants qui ont été capturés. Malheureusement, l’un d’entre eux est mort de malnutrition et des sévices dont il a été victime. Cette situation a conduit l’IFAW à constituer une équipe d’experts pour transférer les neuf éléphants restants en sécurité’.
Les éléphants devaient être déplacés vers le Parc national de Hwange dès le lundi 2 novembre, à la demande du gouvernement du Zimbabwe. Tranquillisés puis transportés tous ensemble au cours de la nuit vers la réserve, ils devaient être libérés dans un vaste espace de réhabilitation permettant de les surveiller avant de pouvoir, plus tard, les relâcher dans le parc.