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Des moments tels qu’on n’en voit guère dans une arène rugbystique minée par des querelles intestines et par des règlements de comptes sur fond d’humeurs et autres sautes d’humeur. Oublions pour ne retenir surtout que ce vibrant hommage rendu par plusieurs composantes de l’ovalie nationale à Aziz Bougja, celui qui vient de se faire réélire haut la main à la tête de la Confédération africaine de rugby.
« Nous sommes tous fiers », disait un présent offert au président à l’occasion. Un Marocain à la tête d’une instance continentale ou internationale, il y a de quoi être fier, mais ce ne semble pas être l’avis de certains. Les absents ont toujours tort, dit l’adage. Cette fois, ils ont davantage tort. On aurait aimé voir le président de la Fédération Royale marocaine de rugby assister à cette soirée pour féliciter son compatriote et ex-coéquipier et enterrer la hache de la guerre. Une guerre stupide.
« Nous sommes tous fiers », disait un présent offert au président à l’occasion. Un Marocain à la tête d’une instance continentale ou internationale, il y a de quoi être fier, mais ce ne semble pas être l’avis de certains. Les absents ont toujours tort, dit l’adage. Cette fois, ils ont davantage tort. On aurait aimé voir le président de la Fédération Royale marocaine de rugby assister à cette soirée pour féliciter son compatriote et ex-coéquipier et enterrer la hache de la guerre. Une guerre stupide.