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Hasbane ne serait pas partant ! Le “j’y suis j’y reste” est plus que jamais de mise




Le navet «Raja Foot» semble bien parti pour connaître d’autres épisodes aussi désolants que farfelus. N’en déplaise à la famille rajaouie ou à l’instance fédérale qui, via une commission tripartite, avait décidé de faire le forcing pour que l’actuel bureau dirigeant, plutôt ce qui en reste, puisse parachever les travaux de l’assemblée générale du club.
L’info est que le président du Raja Saïd Hasbane vient d’annoncer à travers le site officiel du club, rajacasablanca.com, la date de la tenue de l’assemblée générale extraordinaire.
Une AGE prévue, en principe, le samedi 31 mars à partir de 18 heures dans un hôtel, non encore désigné, de la métropole. Le hic réside dans l’ordre du jour qui comporte l’amendement des statuts du club et leur harmonisation avec la loi 30-09 relative à l'éducation physique et au sport, l’approbation de la création d’une société anonyme à objet sportif et l’élection du bureau dirigeant.
Et c’est ce troisième point qui ne manquera certainement pas de susciter la curiosité de plus d’un dans la mesure où les «anti-Hasbane», ô combien nombreux, ne veulent qu’une seule chose : son départ. Cependant, le communiqué reste flou, en avançant  qu’il s’agit de l’élection du bureau dirigeant et non pas du président.
S’en tenant à ce qui a été souligné dans le communiqué, il y a lieu de dire que Saïd Hasbane ne devrait rien lâcher et tous les clignotants montrent que le «j’y suis j’y reste» serait de mise. Il est vrai qu’il est bien loin de faire l’unanimité pour ne pas dire qu’il est tout bonnement indésirable, mais sa longue expérience en matière de gestion communale, avec tout ce que cela sous-entend comme stratagèmes et autres inavouables rouages, pourrait lui être d’un grand secours en vue de surmonter cette énième difficulté.
Apparemment, Saïd Hasbane devrait se dire que l’heure n’est pas à un remue-ménage alors que le club engagé sur deux tableaux, national et continental, s’apprête à aborder la toute dernière ligne droite. Deuxième du championnat, le Raja fait figure de sérieux prétendant au titre et l’on voit mal comment l’actuel président jetterait l’éponge, cédant la place à un autre, son ennemi juré de surcroît, s’approprier un sacre  qui a tout l’air d’être dans les cordes des Verts.
Si ce scénario prendrait forme, Saïd Hasbane serait en droit de se targuer d’avoir réussi à rejoindre le cercle réduit des présidents ayant gagné un doublé après la consécration du Raja en Coupe du Trône.

Mohamed Bouarab
Samedi 10 Mars 2018

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